Le Silence Des Arcanes

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même. Mais parfois, elle est nécessaire.
 
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 Et j'étais sur la route toute la matinée. | Amatirë |

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Yaraël

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MessageSujet: Et j'étais sur la route toute la matinée. | Amatirë |   Ven 26 Déc - 2:38

Saleté de matinée… Froid, venteux, humide… bon, en même temps en bordant une grosse flaque d’eau de plusieurs dizaines de milliers de litres il ne fallait pas s’attendre à pouvoir se mettre en habit léger non plus, d’autant plus que la mauvaise saison était là. [ *baille*]

Mais qu’est-ce qui pouvait pousser quelqu’un à se déplacer à [ *baille*] cette heure-ci? N’était-il pas préférable de rester au chaud en attendant que le jour soit là? Non! Pourquoi perdre son temps à assurer son petit confort personnel alors qu’on peut finir ce qu’on a à faire plus vite que prévu? C’est dans cette optique-là que l’unique silhouette sur la plage voyageait actuellement. Peut-être était-ce en raison d’un sale caractère et de ce besoin de contredire toujours et encore les agissements que quelqu’un de normal était censé avoir, peut-être pas, mais en tout cas voilà la situation, vous avez un Mortis encapuchonné dans un manteau qui chevauche au pas le bord de l’eau à 6 heures du matin.

Après avoir réglé une affaire de « première importance » selon son employeur, Yaraël avait décidé de rentrer à Féorya le plus tôt possible. Et le chemin était quand même vachement long depuis l’endroit d’où il était parti. Heureusement qu’il avait une [ *baille*] monture pour accélérer ses déplacements sinon monsieur aurait déjà établi un camp depuis plusieurs heures par simple flemme d’avancer. D’ailleurs ce n’était pas une bonne idée pour lui de faire des choses lorsqu’il n’était pas en état car il pestait contre tout le monde en parlant dans le vide jusqu’à ce que sa gorge devienne sèche. Là il y avait du vent donc ça avait accéléré le processus, pratique, il est plus supportable quand il se la ferme le petit blandinet.

Alors que le duo progressait à une vitesse plutôt honorable pour un cheval étant au pas, un bruit de pierre ricochant contre quelque chose se fit entendre, curieux, le Mortis tourna la tête vers les falaises mais ne remarqua rien de spécial. C’était certainement un son que le vent avait porté, et puis les chutes de gravas étaient monnaie courante dans des terrains comme celui bordant cette plage.
Cependant, alors que Yaraël talonna sa jument, celle-ci refusa catégoriquement de bouger et tourna la tête en direction de la façade rocheuse. Ah non, ce n’était pas le moment de faire un caprice sous prétexte qu’il s’agissait d’un sixième-sens-indiquant-un-danger- imminent.


« … Tu vas avancer petite. »

Eh bien, la réponse fut oui et non. La licorne se remit à marcher mais en prenant une direction totalement différente de ce qu’on lui avait demandé. La curiosité était un vilain défaut et ce n’était pas la chose la plus intelligente à faire d’aller voir comment se portait un gros caillou qui était déjà là il y a des milliers d’années.

« Rhh, décidément on se demande ce que je fiches avec… »

Un autre son se fit entendre dans la même direction qu’auparavant, et cette fois l’elfe lui-aussi semblait avoir le besoin d’éclaircir sa provenance. De toute façon il n’avait pas vraiment le choix maintenant.

[ c’est minable je me ratrappe au prochain, pas facile d’ouvrir un sujet tôt le matin… xD… 3h33 ! oh! Bref, désolée de t’avoir collé cette situation là, j’espère que t’arriveras à trouver quelque chose. > __ <]

EDIT: oh, j'ai quand même écris tout ça? O__O
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Inay
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MessageSujet: Re: Et j'étais sur la route toute la matinée. | Amatirë |   Ven 26 Déc - 17:33

  • [Bon, il y avait plusieurs scénarios possibles, mais c'est finalement celui là qui a été voté ((Entre moi, moi et ma conscience : p)) Enjoy !]

    Quel temps de chien !
    C'est ainsi que pestait la jeune femme, bravant le vent, la température, enfouis dans sa cape sur le dos de son grand coursier. Elle et sa maudite bougeotte ! Comme si elle n'avait pas assez de travail dans les Plaines, il lui avait fallu insister - ordonner même - pour que tous la laissent accomplir cette simple, très simple, mission.

    Ne vous faites pas d'idées, il ne s'agissait nullement de pourfendre un monstre féroce ou quoi que ce soit de ce genre. Amatìrë ne faisait plus, n'avait même jamais fait partie, des services actifs de Zha'Linth ou Féorya ((Bien qu'elle travailla quelques temps à Cala, mais c'est une autre histoire.))
    Non, la damoiselle était d'un Clan qui vivait de l'élevage et de l'exploitation de ses terres. Elle avait insisté pour aller vendre elle même les poulains de 2 ans, auprès des Zha'Linthiens. Le plus dur avait été de convaincre chaque personne qu'elle était largement assez grande pour y aller seule.
    Mais elle regrettait d'avoir dut laisser sa fille auprès des siens. Un bébé n'avait pas sa place en voyage, mais bon...

    Amatìrë pressa les flancs de sa monture, qui reprit - en réponse - un galop un peu plus soutenu. Elle resserra la pèlerine autour d'elle, poussant un soupir.
    Cela s'était parfaitement passé, et les jeunes animaux était promis à un bel avenir, mais voilà, elle était inquiète.
    Il y avait ce vent trop puissant, qui l’empêchait de sentir son environnement, et l’approche d’un éventuel ennemi. On n’est jamais assez paranoïaque lorsque l’on est un Dalharen, surtout lorsque les ennemis en question aiment faire valoir les hypothèses de votre sadique d’auteur.
    S’il y a une chose auxquelles vous ne vous attendaient pas, lorsque vous menez une vie à peu près paisible, c’est qu’un énorme monstre aux dents pointues vous saute dessus. On appelle ca un Vampyr.

    La damoiselle rentrait la tête dans les épaules, renonçant à empêcher ses cheveux de lui cingler le visage, lorsqu’un Vampyr de large carrure l’arracha à sa selle, rentrant en collision avec sa monture.
    Le coursier s’effondra au sol, sonné, alors que sa cavalière vidait les étriers, et faisait rouler quelques uns des cailloux entendus par Yaraël et sa compagne. Le cheval se débattit sous le poids du monstre qui l’écrasait en fixant Amatìrë, jusqu’à ce que celui-ci le morde à la jugulaire.
    Avec un grognement de douleur, la jeune femme se redressa, et observa l’ennemie. Même pour un Vampyr, il avait l’air sérieusement dérangé, et pas au mieux de ses capacités. Il était tout de même grand, peau pâle et cheveux sombres, comme tous, mais ses yeux étaient fous, affamés.

    Lorsqu’il bondit sur elle, elle n’eut pas assez vite le réflexe de reculer. La Dalharen cria quand les crocs se plantèrent dans son bras, cris vite emporté par le vent. La blandinette, comme son collègue, se débattit pour quitter la mâchoire du monstre avant qu’il ne lui arrache une main, et y parvint de justesse.
    Enfin libre, elle put sortir son poignard de sa gaine, et se défendre de façon convenable.
    Le Vampyr fou semblait tout surpris, et la regarda fixement un moment, avant de bondir de nouveau, toutes canines dehors, ressemblant plus à un animal qu’à un humain ainsi.
    La damoiselle l’esquiva, plantant son arme dans les environs du plexus solaire, sans parvenir à le tuer. Il se dégagea d’une bourrade, et dévala l’éboulis sans aucune grâce. Elle l’observa se relever, du haut de la façade rocheuse, grognant entre ses dents.

    Il n’était pas en forme, mais bien loin du trépas, et c’est lui qui avait son poignard. Pestant de nouveau, elle commença à descendre prudemment les pierres, se prendre une avalanche de cailloux sur la tête n’étant pas son objectif actuel.

    Amatìrë n’avait pas encore sentie la présence du Mortis, toute concentrée qu’elle était sur le Vampyr blessé.


    [ … Me suis un peu emballée moi ^^’ Fais ce que tu veux avec le Vampyr ]
    [ C'est assez naze en fait. M'apprendras à pas me relire... ]


Dernière édition par Amatìrë le Ven 26 Déc - 17:34, édité 1 fois (Raison : pasque c'est comme ca.)
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Yaraël

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MessageSujet: Re: Et j'étais sur la route toute la matinée. | Amatirë |   Ven 26 Déc - 18:58

[Meuh nan c’est trop cool! XD Y’a de l’action c’est bien! Yay! J’ai enjoyé à fond. :dent :]

    Plus le duo du bas se rapprochait de la falaise, plus l’activité qui provenait du haut de celle-ci commençait à paraître louche. En raison du vent qui sifflait comme un serpent rien n’était vraiment audible, mais il y avait clairement des silhouettes qui semblaient êtres en pleine activité… Et selon le pressentiment qu’avait Yaraël, ce n’était certainement pas amical. Confirmation de la part d’un expert; la jument qui avait repéré l’événement louche avait dressé la tête et les oreilles avant de lancer un hennissement déchirant comme si un autre animal l’avait appelée. Avec le temps, le propriétaire de la licorne baie s’était habitué à ce sixième sens. Il avait été bête de ne pas avoir réagi plus tôt!
    D’un claquement de langue, le Mortis fit passer sa cavale à un petit galop qu’il devait contenir d’une main ferme pour ne pas se faire embarquer.

    A une cinquantaine de mètres de la façade rocheuse, l’Elfe arrêta sa progression, le regard pointé dans une direction précise en haut de la paroi. En se concentrant un peu il parvint à entendre des bribes de ce qui était en train de se passer, mais entre les exclamations rageuses et autres cris complètement inhumain, on n’entendait pourtant pas grand-chose. Ce qui se passait là haut était hors de toute compréhension et la seule chose faisable actuellement était attendre, attendre qu’il se passe quelque chose. Monter le haut de la falaise était beaucoup trop risqué malgré le sentier qui avait été construit car on se retrouvait à la merci de quiconque voulait nous attaquer pendant l’ascension. Attendre… c’était perturbant, agaçant, long! Yaraël était le genre de personnes qui n’arrivaient pas à tenir en place lorsqu’il y avait de l’action. C’était d’ailleurs dans son sang et il ne pourrait jamais changer ce trait de caractère.

    Alors que le missionnaire commençait sérieusement à se poser des questions, la réponse tomba du ciel, c’était le cas de le dire. Aussi soudainement que rapidement, une forme dévala les roches non seulement sur les jambes mais aussi sur le dos, les genoux, le trapèze et la tête. Sacrée chute toute de même…
    Pendant que l’inconnu s’appliquait à faire le pantin désarticulé de manière très réaliste, notre Mortis porta une main sur la garde de son sabre et fit avancer Pënta d’un pas nerveux mais ample. Si l’espèce d’humain blessé se relevait, il y avait trois solutions envisageables. La première était qu’il allait s’enfuir, la deuxième qu’il s’attaquerait à la chose vivante la plus proche et la troisième qu’il ne bougerait pas.
    Donc, monsieur l’objet non identifié finit par se remettre de sa chute tout de même impressionnante et lorsqu’il fut debout, une évidence apparut aux yeux du blandinet situé pas si loin que ça de lui. Ce dernier lâcha son arme blanche pour sortir en vitesse deux couteaux calés dans des étuis en cuir au niveau de son épaule gauche, le seul problème était qu’il fallait passer la main sous la capuche pour attraper les lames, et que ça bloquait un peu le mouvement.
    C’était un Vampyr… pâle comme la lune, grand et doté d’une chevelure noire luisant de... sang? En l’observant mieux, on pouvait voir que quelque chose clochait avec ce type. Il avait un regard complètement dénaturé de raison, pire que n’importe quel Mortis lancé dans un combat. Un malheureux qui n’avait plus toute sa tête. Enfin, c’était tout de même pitoyable à voir. Un humanoïde réduit à l’état d’animal, quel gâchis…
    Alors qu’il eut un petit moment de réflexion pour calculer la trajectoire qu’il devrait donner à ses couteaux en cas de besoin, Yaraël fut distrait par une silhouette qui descendait la falaise avec prudence. C’était elle la deuxième combattante de tout à l’heure? Pas le temps de se poser cette question pour l’instant. Le Vampyr semblait complètement cinglé et essayait d’arracher un poignard planté dans son corps. Oulà, pas bon ça! Un fou furieux avec une arme et des dents pointues devenait 2 fois plus dangereux qu’au naturel. Sans attendre qu’on le lui demande, le cavalier fléchit le bras droit puis lança à la suite les deux lames qu’il avait préparées. Celles-ci étaient d’une précision mortelle, mais en prenant en compte le vent, cette précision devenait moins effective. Heureusement qu’en tant que professionnel notre petit Yomi avait prit en compte ce paramètre Cool.

    Donc, cette créature affamée qui se débattait avec son arme en essayant d’avancer en même temps fut immobilisée en moins de temps qu’il le fallait pour le dire en raison des couteaux qui vinrent se planter dans sa gorge, sectionnant une artère et laissant échapper une giclée de sang plutôt écœurante. La scène, elle, était un vrai régal pour le Mortis qui afficha un sourire un peu douteux avant de reprendre ses esprits en se rappelant qu’il y avait une autre personne dans le coin. Premièrement sur ses gardes, le blandinet plissa les yeux pour observer de quel genre d’être il pouvait s’agir.

    Une bâtarde…

    Fier de sa réussite, monsieur retira le capuchon de sa pèlerine, laissant voir des cheveux sans couleur voltiger avec violence, puis, comme son envie le lui dictait, il fit prendre la direction de la demoiselle à sa monture. Eh bien, si quelqu’un lui avait dit ce qui se passerait aujourd’hui, jamais il ne l’aurait crut.
    Une fois arrivé devant la paroi, Yaraël s’arrêta et attendit que l’escaladeuse termine sa descente.


    « Il est charmant celui-là… Mais un peu en manque à mon avis. »


La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
[Ménandre]


[beuh... la flemme de me relire... xD]
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MessageSujet: Re: Et j'étais sur la route toute la matinée. | Amatirë |   Dim 28 Déc - 23:54

(( Je voyais ça comme un éboulis rocheux plutôt que comme un plan vertical, non ? ))

La Mortis s’immobilisa en voyant le nouvel arrivant. Encapuchonné comme il l’était, elle était incapable de deviner sa race – et à plus forte raison, son identité ! -, mais il ne lui semblait pas particulièrement effrayé par le Vampyr – Ce qu’il aurait dut selon elle.
Un autre Vampyr ? Elle ne pouvait rien sentir avec ce vent. Par le Sang, mais quelle galère !

Lorsque le monstre se redressa, elle pressa le pas. L’autre homme risquait de se retrouver coincé avec le Buveur de sang, ce qui n’était une situation enviable pour personne – a moins que Monsieur Capuche soit un Vampyr également, là, elle les laisserait volontiers s’entretuer tout seuls.
Mais c’est également le moment que choisis Yaraël pour mettre fin aux non-jours de la créature.


* D’accord, rien dit. C’est qui celui-là ? *

Amatìrë s’arrêta en observant le splendide lancer, et l’agonie de son ennemi héréditaire.

« Joli coup… »

Elle se laissa tomber sur le sable (( Et là on prie qu’ils soient bien sur la Plage =P )), en face du cavalier inconnue, qui enleva sa capuche. Elle-même referma un peu plus sa cape autour d’elle, ignorant son bras qui m'émancait de manière lancinante, au rythme du poison qui entrait dans ses veines. (( Traduction pour Uriel : En gros, elle douille x) )) Ce n’était pas la première fois, mais à chaque fois la brûlure était presque intolérable, le temps que son corps détruise ce fluide intrus. Mais je vous prie, reprenons ce récit.

Tout autant qu’elle, l’étranger portait les traits coupés au couteau des Mortis, et des cheveux blancs qui fouettaient l’air, pour l’un comme pour l’autre, tranchant sur la peau hâlée dans le cas d’Amatìrë.
La jeune femme tourna la tête vers le cadavre, puis Yaraël.


« Merci Guerrier. »

Elle inclina légèrement la tête sur le coté en l’écoutant, selon sa vieille manie, et eut un petit sourire en coin.

« Je crains que ce ne soit pas du manque. »

Elle passa à coté de la licorne – sans reconnaître le Féal - pour s’agenouiller à coté du Vampyr, et récupérer son poignard, qu’elle essuya sur les frusques du défunt.
Son expression était horrible, toute humanité absente de ces traits déformés. Il gisait sur le sol comme un pantin désarticulé, les membres tordues, mais la demoiselle ne trouva aucun indice sur cette soudaine folie.


* Peut être un simple cas isolé. Mais j’en doute, cela doit cacher quelque chose. Et je n’irais pas seule, dans un nit de Bouffeur de Charognes…. *

Oui, pour ceux qui en doutaient, elle n’aimait pas, mais pas du tout les Vampyrs.
Elle récupéra également les couteaux de lancer de Yaraël – et envia quelque peu la facture des armes- en se redressant. Remettant sa propre lame dans son fourreau, elle rendit les siennes à l’étranger, Garde en avant.

La Mortis s’intéressa de plus près à l’éboulis. Il était fort à craindre que son pauvre cheval ait rejoint les ‘prairies célestes’ – qu’il avait trépassé si vous préférez – mais son sabre était toujours accroché à la selle, et elle risquait d’avoir encore besoin du reste de son équipement.
Elle marmonna un nouveau juron, peu obligeant pour les Vampyrs, en pestant entre ses dents. La voici coincée à pieds.
Enfin, elle n’avait plus qu’à récupérer ses armes et à marcher. Ce qui était fait était fait.

Amatìrë n’éprouvait, elle, aucune pitié pour le Vampyr fou, celui ci n’étant qu’un monstre un peu plus contre nature que les autres. Les Vampyrs étaient l’ennemi.

D’un pas agile, elle entrepris de remonter auprès de sa monture, sans vraiment se préoccuper de savoir si l’inconnu la suivait. Qu’il fasse comme lui dictait son envie, ce n’était plus ses affaires !
La demoiselle se demandait d’ailleurs ce que faisait un autre Mortis dans la région. Un agent de l’Empire ? Elle n’aimait décidément pas les méthodes de Cardiana. Zha’Linth était un pays allié !

Le grand coursier était mort, et bien mort, lorsque la jeune femme arriva en haut – lui tirant un soupir -, le monstre lui ayant arraché la gorge dans sa folie.
Elle défit les boucles du harnais de l’animal, et alla poser les pièces de cuir un peu plus loin – quoique gardant son sabre retrouvé à la taille.
Amatìrë murmura une rapide prière, où il était question de ‘Grandes Plaines Célestes’, et d’une ‘Grande Horde’, avant de tracer le symbole de l’Air sur le front du cheval gris.

Elle se releva lentement, et se tournât vers le tas formé par l’harnachement au sol.
Récupérant les lames en ses fontes, elle les répartit en divers endroit de sa personne, tout en surveillant Yaraël du coin de l’œil.
Restait non élucidé la question la plus importante, que faisait ici un Mortis, dans un pays où il n’avait à peu près aucune raison de mettre les pieds ? La cause des vacances étant à écarter, chacun sait que les Mortis sont allergiques aux vacances. C’est comme l’eau et les chats, ils se repoussent mutuellement.


(( Encore en train de taper à une heure du mat’, d’où les remarquesàlacon. ))
(( Enjoy Ami Yaraël ! ))
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