Le Silence Des Arcanes

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même. Mais parfois, elle est nécessaire.
 
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 Hésitation -PV Hogow'en-

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Vivaldynia

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MessageSujet: Hésitation -PV Hogow'en-   Mer 19 Nov - 13:02

  • L'objet alla s'écraser sur le mur d'en face. Mon hurlement retentit dans toute la ville. Inconsciente, j'avais tapé dans quelque chose, je ne savais pas quoi. La ruelle était sombre, mais yeux brouillaient par la haine, la colère et les larmes me brouillaient la vue. Une boule de rage au creux de mon ventre m'insitait à une violence puissante. Je hurlai, les points serrés. Puis, j'abattie mes mains sur un mur. Le craquement sinistre retentit, mais mes mains n'avaient rien. En revanche le mur avait de gros trous, mais je me foutais de tout. De tout, sauf de lui... Pourquoi ? Je n'avais pas fais exprès, je le jure ! Au loin, une grande maison, habité par M. Baphomet, un des seuls riches de la région. Mes yeux se posèrent sur la demeure convenable, tant pis, je passerai une nuit au chaud au moins. Je tibutai sur rien, et je m'écrasau sur le sol. L'effort semblait insurmontable, même pour moi et mon éternelle force.

    - Pourquoi !! Non, non, NON !!

    Hurler me faisait du bien, je repris un peu de force. Je me relevai en m'appuyant contre le mur et marcha jusqu'à la maison. J'entrai sans frapper, on me conaissait bien dans cette maison. A l'acceuil, une jeune femme blonde gloussait devant les avances d'un des cuisiniers. J'eu envie de vomir, cela aurait fait du bien à cette pièce trop propore à mon gout. Les deux humains de retournèrent et le graçon fila en douce alors que la femme m'offrait un sourire faux.

    - Ca alors ! Mademoiselle Vivaldynia ! Mon maître vous attendez avec impatience ! Je vous monte à sa chambre ?
    - Non ! Dites à votre "maître" que j'ai besoin d'être seule, et d'une chambre...
    - Oh... Suivez-moi !


    Elle semblait deçus, mais je n'étais pas d'humeur à faire des galipettes avec un vieux pervers. Le pas de la femme me semblait lent, j'avais envie de la jeter par dessus la rambarde de l'escalier. Je me tins tranquille et elle m'amena à une chambre. Une fois rentrée, j'émis un sifflement menaçant et la femme partit très vite. J'entendis le déclique de la porte, les larmes recommençèrent à couler. Je me jetai sur la porte et fermai à double tour le verrou. J'abatis mon point sur la porte avec force et celle-ci faillit sortir de ses gonds. Alors seulement, je glissai à terre, sur les genoux. Ma vue se troublait, le monde tournait. Une bile me monta à la gorge et je vomis sur le plancher dans un bruit qui me répugnait plus que la mixture elle-même. Une main sur ma poitrine, l'autre à terre, je contemplai le rien devant mes yeux morts. Une odeur d'eau chaude envahit mes narines et alors je pris compte que j'étais dans une des plus belles chambres de la demeure. Il y avait là un grand lit rouge, et de la vapeur sortait d'une immense salle de bain. L'odeur qui régnait me rapellait mes premières nuits dans cette maison, celle où j'étais encore une Vampyre dans toute sa splendeure... Je me levai, me débarassais de mes vêtements et, nue comme un vers, j'allai dans la salle de bain. Une immense baignoire d'où sortait de la vapeur brulante m'attendait. L'atmosphère était léger, mais cela ne changeait rien... Mes larmes coulaient sur mes joues comme une source innarrètable. En rentrant dans l'eau chaude, les images m'assaillèrent de plus belle et je glissai entièrement dans l'eau brulante. Seule ma tête sortait de l'eau.
    Etais-je vraiment un monstre ? J'avoue, je les espionnais... Non ! C'était un accident, je me promenais comme toujours et j'ai vu mon amour se battre contre un grand homme. Puis, elle est venue... J'avais tout vue, tout entendue, et j'avais compris une chose : si je n'avais pas tué Hogow'en, il serait avec cette belle humaine, et moi je serais seule... J'avais détruie la vie de mon amour en lui offrant l'immortalité. Moi aussi je touche les hommes, mais je ne les regarde pas comme il la regardait, et je les tue... Aïlina, si jamais un jour je la croise celle-là, je la tuerais pour ce qu'elle m'a fait. Elle m'a volé ce que j'avais de plus cher, elle est tombé amoureuse de mon amour, et il est tombé amoureux d'elle. Sa façon de la regarder quand elle dormait, les caresses qu'il lui offrait, je n'aurais jamais ça. Il n'était avec moi que parce qu'il me devait ça. Je ne voulais aucune pitié, je n'avais même plus envie d'amour. Cette pensée ouvrit grand une plaie au niveau de mon coeur mort et je gémis de douleur. Il l'aimait, elle l'aimait, moi je n'étais qu'un obstacle. S'il n'était pas mort, il serait avec elle... Cette phrase revenait toujours dans ma tête, me hantant.
    Je ramenai mes genoux sous mon cou, les entourant de mes bras et plongeant ma tête dedans. Les sanglots repartirent, et le fait de ne pas avoir besoin de respirer ne m'aidait pas. Je pouvais pleurer sans jamais m'arréter. Je fis glisser ma joue contre mon genou, et resta inerte. Les pensées flottaient autour de moi, mais je n'avais même plus la force de raisonner. Le bain devint plus froid face à ma peau de marbre et je gemis de douleur. Je ne pouvais pas conserver la chaleur... Non ! Je ne pouvais rien conserver ! Même pas ce qui m'était cher. A regret, je me levai du bain et sortit, trempée mais mes larmes tarient... Nue, je revins dans la pièce avec mon lit et remarquai le repas. J'avais tellement était absorbée par mes malheurs que je n'avais pas entendue la femme venir déposé le repas et... Mon regard se posa sur le lit rouge. Sur la couette de soi, un petit coffre à bijou. Curieuse, je le prit avec une extrême délicatesse. Un mot était accroché, je reconnus la belle écriture de M. Baphomet.
    Cher Vivaldynia,
    c'est moche l'amour avec des roses. Vous m'avez offert votre corps et des nuits merveilleuse, laissez moi vous offrir ce petit présent.
    Vous savez où se trouve ma chambre, je vous attendrais pour toujours.
    Amicalement, B

    Je ris et roula le papier entre mes doigts. J'ouvris le coffret et soupira devant la beauté du cadeau. Une belle bague avec une pierre rouge au milieu, formant un "V" et un "B" s'entremlant. Je la glissai à mon doigts et réduit le coffret en bouillie dans ma main. C'était gentil de sa part, mais je n'avais même plus envie d'être gentille. Le plateau repas comporté surtout une bouteille de vin. Je me foutais de la date, j'avais envie de boire et d'être saoule. Je pris la bouteille et bus cul sec une longue gorgée. Mes idées redevinrent floues et je recommençais plusieurs fois à la suite. Le gout était horrible, j'avais l'impression de boire du carton, mais la douleur au niveau de mon s'estompait en même temps que le vin glissait le long de ma gorge. Une fius la bouteille à moitié vide, je la reposai sur la table et alla ouvrir l'armoire. Dedans, une multitude de tenue, je choisis la moins déçente. Enfilant la petite robe en soie noire, je soupirai en sentant la douceur du satin sur ma peau. Au moins, je n'était plus toute nue. Je revins en tribuchant vers la bouteille et me versai le vin dans une flûte de champagne. Un brisement retentit dans la pièce, et je bessai les yeux vers ma main. La bouteille avait explosé dans ma main. Avide, je lachai le reste de bouteille et observai ma main. Les éclats de verre étaient enfoncés dans ma main, le sang dégouliant, mais je ne ressentais aucune douleur. Je pris avec soin la flûte et m'avança vers les baies vitrées. D'un geste rapide et puissant, je les ouvris et le vent fouetta mon visage. Avançant, je me retrouvai sur un balcon au dessus d'une ruelle calme. Me penchant au dessus du vide, je laissai mon esprit vagabondé sur les toits endormis de la ville. La Lune était à moitié pleine, je me surpris à suivre des yeux un chat qui se dirigeait vers moi. Son saut fut parfaitement exécuté et il vont se frotter contre mon bras. De ma main ensanglanté, je le caressai.

    - On est pareil toi et moi. Sans maison, sans personne pour nous aimer, et accusés d'être le Diable en personne.
    Oui, je suis comme toi, abandonné de tous, même de lui...


    Son miaulement m'arracha un sourire triste et il se blottit entre ma poitrine et mon verre de vin rouge. La nuit capta mes sens alors qu'une ultime larme roula sur ma joue. Oui, sauvage, aimée de personne et seule pour l'éternité...
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Hogow'en
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Mer 19 Nov - 21:40

La nuit était sombre, la lune voilée, et les seuls bruits qui parvinrent au orreilles du jeune général furent des hurlements. Il sortit de l'auberge, alors que le soleil aparaissait dans le ciel encore sombre.
Cette voix, ce hurlement, sans qu'il puisse l'expliquer, l'avait attiré. Il se sentait encore plus glacé que d'habitude, son corps répondant a ses indications avec uen lenteurs presque humaine. Il sortit, dans la fraicheur de l'aube qui lui parut tiède, a la recherche de la femme qui avait poussé ses cris a fendre l'âme. Mais l'âme d'un vampyre, n'était-elle pas morte? pour le jeuen homme, bien que ne regrettant rien de sa mortalité, l'âme avait été mise dans la balance. Il ne s'imposait plus de lui, plus de moral. Tout ceci était mort en même temps que son coeur...

Il avançait, d'un pas rapide, toujours vétu de sa longue cape noire qui flottait derrière lui, les cheveux détachés, battant sa nuque avec rythme. Il avança vers la provenance du cris, mais arriva trops tard. Il trouva, a l'endroit exact, il en etait sur, ou elle se trouvait quelques instants avant, des empreintes de poings, violement enfoncé dans un mur.
il n'y avait qu'un vampyre pour causer de tel dégat. De plus, l'odeur qui regnait ici était trop imposante pour qu'il ne puisse l'eviter. Lentement, la dure réalité s'imposa a lui. Elle. Elle était la. Ou plutot, elle avait été présente, car son odeur s'eloignait inévitablement de l'auberge d'où il venait. Il prit alors conscience de ce qu'elle avait put voire...

Son cerveau arreta se piège infernal, cette multitude de questions sans réponse. Il inspira un grand coup, et se mit a courire comme seul un être mort pouvait le faire. Il suivit la trace sans problème, respirant quelques fois, reconnaissant cette odeur, qu'il aurait put identifier d'entre mille. la première qu'il avait sentit dans sa vie de Vampyre.
Il accelera le pas, refusant d'imaginé dans quelle situation il s'embarquait. Son coeur pesait lours dans sa poitrine immobile. Incroyablement lourd... Il ferma les yeux un instants. Il était certains que si son état lui avait permis de produire uen telle chose, il aurait pleurer. mais il en était incapable, sentant juste sa gorge se serrer, formant un noeud compliqué.

Il arriva enfin en vue d'une grande villa. Elle était ici, il le sentait. Elle dégageait une odeur qu'il n'avait pas encore connue, humain. Une odeur plus envoutante que toute les senteurs humaines les plus iresistible combinées. Il arriva devant la grande porte, tandis que la haine commençait a se peindre sur son visage. de la haine contre lui même, mais aussi une haine contre le possesseur de cette immense maison. Car ses pensées ne devaiet être loin de la réalité. Mais qui était-il pour la jugé? Rien. Ou du moin plus rien a ses yeux a elle.

L'entré lui sembla quelques chose de trops flagrant. Il escalada donc la facade, ce qui était facile, a vue du nombre d'ornements qu'elle comportait. Arriver a un balcon, il s'arreta devant la vitre. se jouait devant lui, une des scènes les plus horribles qu'il n'avait jamais vue de sa vie. Assise tel une enfant perdue dans une baignoire bouillante, la jeuen Vampyre pleurait. Et Pleurait encore. Durant quelques instants, le jeuen homme se demanda comment elle pouvait s'y prendre. Lui n'avait pas réussit a pleurer. Peut etre un effet secondaire de sa transphormation. Mais cette idée le quitta très vite, remplacé par l'image de la jeune femme. Elle était là, devant ces yeux, mais il ne se voyait aucun droit qui l'autorisait a rentré dans cette pièce. Il n'y était plus le bienvenu, tout comme dans la vie de la jeune femme. Mais son coeur mort se serrait, se contorsionnait dans sa poitrine trop petite, alors qu'il aurait dut rester immobile. pouvait-on empecher d'aimer ?

La reponse lui vint quand la jeune femme, fraichement sorit du bain, et dans une robe tout ce qu'il y a de plus provocant, passa un anneau enluminé a son doigt. Non.
Il se retint pourtant encore, l'observant, si belle dans sa douce tristesse, ce sourire aux lèvres. Avait-elle déjà trouvé du confort a sa nouvelle situation de célibataire? Mais était-ce réellement finit entre eux? A en jugé par l'expression de la jeune femme, oui. Mais lui...

La jeune Vampyre se dirigea ensuite vers le balcon. Le jeune homme eut juste le temps de se caché dans un recoin sombre du balcon. il se savait au juste pourquoi il se cachait. Peut être pour eviter de lui faire encore plus de mal. Il n'etait plus le bienvenu.
Alors qu'il chat errant passait devant eux, la jeune femme murmurra quelques mots. Le chat s'avança, et Hogow'en regarda la scène qui se déroulait devant lui en spectateur silencieux, n'osant piper mot.
Mais il ne put plus retenir ses paroles lorsqu'elle acheva son récit.

Sortant de l'ombre a pas mesuré, tout en sachant qu'il allait regretter d'etre sortie, il s'avança droit vers elle. Le chat prit peur, sautant lestement au sol, avant de fuir. Il était a présent tout près d'elle, mais ne voyait que dire. Les mots vinrent seuls:

- C'est faud.. je ne t'est abandonné, et je ne m'y résoudrait pas. Tu peut me frapper, m'injurier, le pousser, me tuer, ajouta-t-il avec un sourire morne, Jamais je ne cesserait de t'aimer. je ne suis pas bien placer pour dire ca, je le sais. Mais, malgré ce que tu a put voire cette nuit, sache que mes sentiments ne peuvent disparaitre ainsi... Je t'aime... Quoiqi'il advienne.

Il ne voyait comment expliquer ca a la jeune femme. Il avait prit une decision. Il ne reverrait plus l'humaine. Bien qu'étant attirer par elle, il ne savait pas si l'on pouvait qualifié cela d'amour. Alors qu'il l'aimait, elle. Il avait accepter de perdre sa chaleur pour rejoindre ses bras froid. Mais a présent, il allait quitter sa fraicheur pour le néant. Il ne pouvait plus rester ici.

Une seul chose le démangeait encore. Saisissant la main de la jeune femme, il retira vivement l'anneau qu'il broya entre ses mains d'acier. Puis, il le reposa entre les doigts de la jeune Vampyre, tandis que ses yeux semblaient s'embués. Ce liquide étrange qui s'accrochait a son oeil le brulait. L'irritait. Lorsque la perle quitta ses yeux pour tracée un sillon humide sur ses joues, il compris enfin. c'était donc sa une larme immortelle ? C'était bien plus douloureux qu'une larme humaine.. Il avait l'impression qu'elle emportait avec elle une partie de lui.. Une partie de sa vie..

- Je vais partir, murmura-t-il entre ses dents, sans pouvoir contrôler ses pieds. Il le faud.. Je ne te mérite pas...

il la regarda un instants dans les yeux, puis, il hésita. Cela vallait-il vraiment le coup d'y risquer un menbre? Après une courte reflexion, le jeune homme acquiça interieurement. Se penchant, il posa sa bouche contre celle de la jeune femme avec une passion qu'il ne se connaissait pas. Fougeux, le baiser avec pourtant des accents d'adieu, comme leurs dernier baiser humain.
sauf que celui la était le dernier Vampyr...
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Jeu 20 Nov - 14:00

  • Le chat ronronnait sous mes caresses, se frottant contre ma robe de satin noir. Il miaula plusieurs fois, alors que mon sang se collait sur ses poils gris et sales. Une de mes larmes tomba sur ses moustaches et il éternua, m’arrachant un petit rire. Perdue dans les méandres de mon désespoir, je faisais tourner ma coupe de vin et observais les reflets de ma bague sur la couleur sang du vin rouge. Les couleurs étaient absorbantes, je me senti soudain très calme, trop calme… Oui, trop calme pour une Vampyre en plein désespoir. C’était peut être l’après, les larmes étaient terminées, place au dégoût, à la haine et à la répugnance de tout. Comme si, peut importe l’endroit ou le moment, plus rien n’avait d’importance. Comme si soudainement, tout n’était que cendres, et j’étais un de ces grains de poussières, un de ces grains brûlés. Les grands yeux verts du chat se plongèrent dans les miens et je lu beaucoup de chose. Le puissance d’un être sauvage, sa haine envers tous. Tous, sauf moi apparemment. Puis, le chat s’arrêta de ronronner et, sous mes ébahis, se dégagea de ma main. Je ne compris pas pourquoi, jusqu’à ce qu’une odeur envahisse mes narines. Un nœud horrible se forma dans ma gorge, et le chat déguerpit. J’eu envie de partir avec lui, pour na pas voir ce qu’il y avait à côté de moi. Car c’était la vérité, à côté de moi ce tenait un Vampyr fraîchement mordu, une créature de la pire espèce. Son odeur, je ne savais pas comment j’avais fais pour ne pas la sentir, je devais être trop absorbée par la nuit et le chat. Maintenant, c’était flagrant. Il était là, juste à côté de moi. Comment osait-il se montrer ? J’étais sûr qu’il m’avait observé. Ma main blessée s’agrippa à la rambarde puissamment, mais je ne fis pas attention aux conséquences. Les bouts de verres s’enfoncèrent si profondément dans ma main que je me demandais comme je faisais pour ne rien sentir. Peut être parce que lorsqu’il été là, plus rien n’avait d’importance, et ma misérable existence prenait enfin un sens. Prenait, car maintenant je n’avais plus aucune raison de rester parmi les vivants. Il m’avait prit, il avait prit mon âme et l’avait jeté à terre. Oui, il avait prit mon âme, l’avait roulé en boule et l’avait mise sous le lit dans lequel lui et Aïlina avaient prit place. Ma flûte glissa de mon autre main et je suivis la chute vertigineuse du verre. Je vis tout au ralenti, à commencer par le renversement du verre, je le voyais tomber d’une hauteur de 15 mètres. Lorsqu’il s’écrasa à terre, je retins mon souffle en observant le beau spectacle. Le vin gicla, les bouts de verres explosèrent sous la puissance de la chute. Le liquide rouge dégoulina sur le sol et laissa des traces sur les murs. Si je sautai, ferais-je pareil ? Me fracasserai-je la tête par terre ? Est-ce qu’il me rattraperait ? Est-ce que je serai réduit à l’était de bouillie informe, ou serais-je aussi étincelantes que les bouts de verres ? Me pensées furent interrompues par le son de sa voix. La colère forma une boule au fond de mon ventre et remonta lentement dans ma gorge. Comment cela pouvait-il être aussi douloureux ? Une boule de rage trop grosse pour ma gorge qui menaçait d’éclater à tout moment. Je me forçai de ne pas sauter du haut du balcon. Mes oreilles bourdonnaient, j’avais envie de vomir. Il osait parler d’amour alors qu’il été le pire des amants ? Avoir deux cœurs de femmes n’était-ce pas la pire des choses ? Pire, il les réduisait tous deux en bouillies. Après avoir regarder cette humaine, il ne pouvait pas affirmer ne rien ressentir pour ce corps brûlant de fièvre. Ces caresses me revenaient dans l’esprit comme la pire des visions. Le regard, tout ! Il m’affirmait que j’étais la seule, mais il mentait ! J’avais l’impression d’avoir aimé une illusion, d’être tombée amoureuse d’une chose inexistante. Pourquoi lorsqu’il me touchait, quelque chose le freinait ? Alors qu’avec elle, les caresses étaient ininterrompues ? Alors quoi ? J’avais été une sorte de machine à tuer ? Il voulait juste devenir Vampyr pour mieux profiter de son corps et de sa séduction désormais innée ? Je voyais tout cela comme ça, alors que ces paroles sonnaient faux à mes oreilles. Puis, il dit « quoi qu’il advienne ». Hein, quoi ? Quoi qu’il advienne ? J’aurais voulue avoir la force de le regarder alors que mes yeux fixaient toujours le sol devant moi. Le quoi qu’il advienne avait un prénom. Mieux, il avait un corps brûlant, un corps vivant. Il s’appelait « Aïlina », il avait trouvé un prénom à quelques mots. J’eu envie de lui dire qu’il été doué, mais il y aurait trop de chose pour lesquels il était doué. Réduire une âme en poussière, détruire une morte. Je me demandais comment il faisait pour faire aussi mal aux gens ? Pour venir m’espionner alors qu’il était le pire des derniers que je voudrais voir à ce moment là ?


  • Une douleur traversa mon bras et m’arracha à gémissement de douleur. A contre cœur, j’enlevai ma main de la rambarde pour voir l’étendue des dégâts. Beaucoup de bouts de verres avaient disparus, ceux qui restaient ne dépassaient que de quelques millimètres. Ah, voilà une autre source de douleur. Je me comparai à une sorte de sac qui accumulait les douleurs sans jamais explosait. Comme ci toutes les douleurs les plus horribles venaient me voir en cachette, m’espionnaient tranquillement et disaient qu’elles m’aimaient. Oui, je considérai Hogow’en comme une douleur. Une horrible douleur. La pire de toute… Il me prit la main ou j’avais autrefois eu une flûte de champagne, prit ma bague. Ma bague ?! Et, il la réduisit sous mes yeux furieux en poussière. Je déglutis d’horreur en voyant le beau bijou disparaître sous la main d’un assassin. Il posa la poussière dans ma main et je constatai les dégâts. Il n’y avait plus rien, sauf ça… La pierre rouge formant un « V » était brisée en deux. La comparaison m’arriva en pleine tête, comme un coup de fouet. Il avait encore brisé une chose m’appartenant. Horreur, malheur et damnation, je le haïssais de toute mon âme sur le moment. Puis je me rendis compte d’autre chose : je n’avais plus d’âme. Ma colère prit le dessus et je levai les yeux vers lui alors qu’il s’approchait de moi. Son odeur me réduit à l’état de poupée en chiffon alors que ses lèvres se posèrent sur les miennes avec fougue. Là, j’eu envie de plein de chose. J’ai envie de lui arracher la mâchoire, de lui arracher les mains, de lui exploser la cervelle sur le mur, de le balancer par-dessus la rambarde, de le noyer. Oui ! De l’attacher sur une chaise, de tuer Aïlina sous ses yeux et de le balancer à l’eau. Il ne mourrait pas, puisqu’il ne respirait pas. Mais il verrait l’eau obscure noyer la lumière, il sentira le désespoir de ne pas pouvoir s’en sortir. Mais Ô, mon Dieu… J’avais envie de ne pas me détacher de ses lèvres. C’était la pire chose qui pouvait m’arriver. Je n’avais pas envie qu’il s’éloigner, et j’avais envie de rester collée à lui. Il me faisait souffrir le martyr, et je disais « Encore Hogow’en, encore ! Vas-y, détruit moi complètement ! ». Le baiser ressemblait à celui d’un adieu, comme le dernier que nous avions échangé alors que je le tuais.


  • Les larmes recommencèrent à me brûler les yeux et je repris le contrôle de moi-même. Il allait se faire hurler dessus comme jamais, avoir droit aux plus belles baffes de sa vie. Plaquant mes mains contre son torse, je le poussai violement vers l’intérieur de la chambre. Il n’allait pas s’en tirer comme ça, et partir après un baiser ! Je fermai les yeux sur son corps de Dieu grec et m’efforçai de me rappeler que je lui en voulais. Comment résister à lui ? Sur le coup, je compris Aïlina, il était très tentant. Si je n’avais pas été autant en colère, je l’aurais pardonné. Mais là, c’était impossible. Brutalement, je fermai les vitres derrières moi, et elles claquèrent sir fort que la maison en trembla. Il voulait des remords encore plus grands ? J’avais de lui dire de regarder la beauté de la chambre, de regarder dans quoi je vivais avant, et dans quoi j’étais obligé de venir pour être tranquille ! Mon instinct de jeune femme sanguinaire, sadique et sans principe prit le dessus. Je me retournai, droite devant lui. Dans ma main, la poignet de la fenêtre. Preuve que je ne voulais pas qu’il parte comme ça. S’il n’arrivait pas à bouger, je l’aiderais volontiers. Je constatai avec horreur qu’une partie de ma robe était restée coincée dans la fenêtre et quand me retournant j’avais ouvert ma robe du haut de la cuisse jusqu’au dessus de la hanche. Tant pis, je me foutais de savoir si j’étais décente ou pas. Je pris une inspiration, prête à déballer toutes mes émotions. Mais rien ne sortit, à part les larmes. De nouveau, la source incontrôlable noya mon visage. Je trouvai le courage de hurler.


- Tu sais quoi ? J’en ai marre des paroles !! J’en ai marre que tu me dises que tu m’aimes ! Et tu sais pourquoi ? Parce que ce ne sont que des paroles ! Parce que je veux des vraies preuves ! Parce que moi, je t’ai offert mon âme ! Toi, tu l’as foutue sous le lit alors que tu caressais cette humaine ! T’en as fais des petites miettes, tu les as jetés par la fenêtre de votre jolie chambre ! Tu n’es pas capable de me toucher ! T’es juste bon à me dire des paroles, mais des paroles qui s’envolent, et qui ne restent pas ! Mais allons-y ! Détruisons toujours plus !
J’en ai ma claque de tes paroles !


  • Hurlant ma haine, je frappai sur un miroir qui se brisa. Les bouts de verres se plantèrent dans mes deux mains, je gémis et lui montrai mes mains.


-Toujours plus de douleur pour Vivaldynia, hein ? A croire que je suis là que pour ça ! Tu me dis que tu m’aimes que parce que j’ai fais de toi un immortel ! Alors quoi, c’est comme une dette ? Tu restes avec moi parce que je te fais pitié ? Ne tant fais pas, je fais pitié à tout le monde, je n’ai pas besoin qu’on me soutienne !

  • Je tombai brutalement sur les genoux, mes jambes refusaient de me garder en l’air. Le sang était partout, sur mes mains, sur mes bras, j’en avais dans la bouche, il y en avait plein par terre. Mais c’était mon sang, pourquoi c’était toujours mon sang ? Les larmes roulèrent sur mes joues et je posai mes mains par terre pour ne pas définitivement tomber à terre. J’avais encore cette bile dans la gorge et envie de vomir tout le vin que j’avais ingurgité. Cette scène me rappela celle où, sur la plage, la mort m’avait retouché.


- Tu es allé voir cette fille… Pourquoi ? Je ne suis pas chaude, je suis tout juste bonne pour être une ramasse douleur. Mais moi, je t’aimais Hogow’en, je voulais rester avec toi pour l’éternité… Si tu savais ce que j’endure lorsque je revois tes yeux parcourant son corps, voir tes mains sur elle. Si seulement tu savais…
Je t’ai tout donné, ma confiance, mon amour. Qu’en as-tu fais ? Tu les as glissé sous la robe de cette pauvre traînée… Tu as tué pour ne pas lui faire du mal, pour te contrôler. Parce que tu avais peur de la perdre ! J’ai conscience maintenant que de faire de toi un Vampyr était ma deuxième erreur. Si tu étais resté vivant, tu te serais mariée avec elle, et je ne saurais jamais entrée dans ta vie. Tu serais heureux, elle aussi, et moi je serais seule. Comme toujours…
J’ai cru que… Quand je te voyais je pensais que… Qu’un jour, j’aurais la chance de ne plus être seule….


  • Ma voix était maintenant réduite à un murmure. Les larmes m’empêchaient de parler correctement. La colère avait laissé place à la tristesse.


- Quand tu t’empêchais de me toucher, je fermais les yeux et pensais que tu n’été pas près. Mais tu ne me touchais pas, parce que tu ne touchais que cette p*tasse…
Hogow’en, je croyais que tu m’aimais plus que n’importe qui…


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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Jeu 20 Nov - 22:19

Ce baiser, il le savait pourtant très bien avant que leurs lèvres ne fussent jointes, était une erreur. peut être la deuxième plus grosse erreur de sa journée, après celle d'avoir suivit la jeune femme. Il sentait pourtant qu'il ne pouvait repartir sans avoir tenter le diable. cette expression parraissait étrangement approprié a la situation actuel. Sauf que c'était lui le diable. Celui qui faisait souffrire les autres..
Le baiser dura plus longtemps que ce a quoi il s'etait attendu. Il avait déjà prévu qu'elle le repousserait. Aussi fut-il étonné lorsque cette dernière accepta son baiser. Pourtant, il y sentait une haine qu'il avait merité. le fait qu'elle ne le repousse pas a l'instant même remit un peu de joie dans le coeur du jeune homme. Pas de l'espérence, seulement une chaleur, infime, immérité.

puis, des mains d'acier se posèrent sur son torse et le poussèrent dans la chambre a coucher au décoration luxurieuses. immédiatement, il ne se sentit pas a son aise dans cette pièce qui symbolisait pour lui tout ce que la jeune femme aurait put avoir s'il n'etait pas rentré dans sa vie. une vie gaté, avec un marié qui l'aurait aimé, cheri. Et même si elle ne l'avait pas aimer, elle aurait put le respecter. Son mari...
Son coeur semblait se serrer dans sa poitrine, compresser entre deux parroies qui ne cessaisent de se resserer. Mais il était aussi conscient que son état n'avait rien a voire avec celui de la jeune femme. Elle... Il n'osait imaginer ce qu'elle devait ressentir. cette simple pensée lui nouait les entrailles.
Il était ignoble.


Les fênètres claquèrent bruyamment, secouant la maison. Mais ce n'était rien comparé au degats que pouvait provoquer un vampyr incontrôler. Il le savait. La poignée de la porte résidait a présent dans la main de la jeune vampyre, tout clous dehors. Ainsi, elle n'escomtait pas le voire partir de si tot. Mais lui, en avait pourtant la ferme attention. Il se refusait a rester quelques instants de plus dans cette chambre de riche, en compagnie de la femme qu'il ne pouvait s'empecher d'aimer, et a qui il faisait le plus de mal, sans en avoir la moindre envie. Il ne faisait que le mal autour de lui. Et c'était pire que lorsqu'il était humain.
Il avait été élevé pour tuer, et comme tout soldat, faisait ce pourquoi il avait était créer. Il faisait le mal, engendré le desespoire, Lucifer en personne. Il était peut être temps de découvrire si les quelques moyens légendaires pour exterminer un vampyr était réel ou pas. Le suplice du bucher paraissait préférable a la vue des gens qu'il aimait en plein martyr.
Lui qui avait toujours voulu mourire d'une facon noble et inoubliable, allait finir par se sucider.. Pathétique.

La robe de la jeune femme était rester coincée dans la porte fenetre. Elle se retrouva donc dans une tenue peu décente, comme le jour de leur rencontre. Décidément, entre le jour de leur rencontre, et celui, apparament, de leur officelle séparation, comprenait trops de similitudes au gout du jeune homme... Pourtant, a aucun moment ses yeux ne se posèrent sur ses jambes misent a nues. Il se contenta de la fixer dans les yeux, d'un regard perdu. Une expression qu'il n'avait pas utilisé depuis, lui semblait-il, des dizaine d'année.
Il ne savait plus que faire, il restait la, immobile, a observé la jeuen femme qui, elle semblait avoir des chose a lui dire...

Il recut ses paroles alors une impassibilité qu'il ne ressentait pas vraiment au fond. Il les savaient mérités. Il ne la contredit pas, l'ecouta, inscrivant ses paroles au fer rouges dans son esprit, comme une punition... pourtant, a l'entendre, il se sentait bouillonné interieurement. De rage. mais pas contre elle. Elle n'etait que la personne qui endurait les souffrance. Il s'en voulait a lui. Il se haïssait. Comment pouvait-i étre une personne aussi detestable. Il eut envie de se retirer, pour pouvoir etre seul et enfin lacher tout haut ce qu'il pensait de lui tout bas. Il n'en pouvait plus, avait l'impression d'ettouffer...
Il ne murmura pas un seul mots. Il ne voyait aucun mot qui aurait put plaider sa cause. Il était en tort, il le savait, et il allait en subir les conséquence. pourtant, le jeune homme aurait preferer une violence physique a ces mots, qui le trenspersaient, lui déchiraient les oreilles. Ces mots qui prouvaient par a + b Qu'il était décidement un monstre. Une ordure qui ne meritait pas la vie.

ce fut lorsqu'elle tomba a genou qu'il se decida a bouger. Il ne pouvait plus rester ainsi immobile. ecoutant la jeuen femme déchirer lentement les lambeaux de son coeur. Il se précipita vers elle, et s'assit a ses côté, mais n'osa toujurs pas la toucher. Il la laissa vider entièrement son coeur, sachant qu'elle ne se sentirait pas vraiment mieux après, contrairement a ce que disait certaines personne, mais qu'elle en avait simplement besoin. On ne peut rester trop longtemps avec nos pensées pour nous même, il faud toujours les deversées a un moment. Et ce moment était venu.
Ce fut lorsqu'elle eut totalement finit qu'il décida de reprendre les chose en main. Non pas de s'imposer a la jeuen femme et de chercher a reconquerire son coeur, ou plutot ce qu'il en restait. Non, il voulait simplement, avant de devoire réelement partir, lui donner ce qu'il n'avait pas encore put lui remmettre. Il se redressa légèrement, et la porta, sans faire attention au paroles qui tenteraient surement de l'en empecher, la serrant contre lui, alors qu'il l'amenait vers ce lit somptueux ou elle avait déjà dut aimer d'autre hommes..

Il l'y installa silencieusement, puis alla chercher une cruve d'eau servant au ablustions, ainsi qu'une serviette. Il s'installa sans un mot devant elle, et entreprit le travaille long et minucieux qu'etait celui de retirer tout les bout de verre des main de la jeune femme. Il commença son travaille en silence, puis, se decida enfin a prendre la parole.

- Jamais je ne t'imposerais plus mes sentiments. Je partirais une fois que j'aurais reglé certaines chose. Mais je me refuse de te quitter en te laissant comme ça. Si ce sont des gestes que tu veut, et bien je vais te donner ceux que je peut t'offrir.. Mais j'espère que jamais tu n'a cru que j'allais te prendre, telle une vulgaire fille des rues.. Même pour te faire plaisir, je ne m'y résoudrait pas...
Je peux te donner des preuves, si ce sont elles que tu veut... Mais je ne mérite pas de rester plus longtemps a tes côtés...

Son discour était pitoyable. Ses idées n'etait pas organisées dans sa tête, sa respiration s'etait accelerer, et il ne savait plus quoi dire. Hogow'en n'avait jamais été un bon orateur. Encore moin pour ce genre de discour ou il fallait afficher clairement ce qu'on ressentait. Il lui était si difficile de s'ouvrir... Il pouvait simplement essayait, par des phrases détournées et complexes, de se faire comprendre...
Il ne la meritait pas, il ne retserais pas, mais il ne voulait partir en laissant derrière lui, l'impression que la jeuen femme n'avait pas été aimée.
Son travaille touchait a sa fin. Le dernier bout de verre retiré, il mouilla légèrement sa serviette et l'appliqua sur la peau de la jeune femme. Il commença par nettoyer ses mains, puis remonta lentement, rinçant délicatement ses épaules, le haut de sa poitrine, ainsi que son cou. L'éponge se promenait, plus semblable a une caresse, tandis que les doigts du jeune homme flanait a sa suite, traçant des sillons sur la peau humide de Vivaldynia.

Lorsqu'il eut finit, il reposa lentement le chiffon dans la bassine. L'eau prit une teinte rouge, coloré par le sang terne de la jeune femme. Il regarda quelques instants l'avancé du rouge dans l'eau clair, s'étandant en filaments qui finirent par occupé tout l'espace. Tout n'était que sang...
Il se tourna vers la jeune femme, et décida soudain que, quitte a enfoncé le bouchon, autant se faire mal jusqu'au bout. Il se rapprocha lentement d'elle, puis, une fois bien en face, se pencha légèrement. Mais, alors que leur visage se rapprochait, il détourna le sien et encercla la jeune femme de ses bras. Il ne voyait pas comment et ou il aurait trouver l'audace de l'embrasser a nouveau. Il ne pouvait s'en tenir qu'au preuve d'affection..
il resta ainsi de longs moments, la serrant plus fort que de mesure contre son coeur mort. Puis, sans le vouloir, il fit entorce a la règle qu'il s'était lui même fixé.

- Tu es tout pour moi.. Je ne pourrait survivre une vie humaine sans te sentir contre moi.. Alors je n'ose immaginer l'enfer de l'immortalité sans toi...

Il tourna légèrement la tête et posa ses lèvres contre le cou de la jeune femme. Il l'embrassa, tendrement, comme un amant l'aurait fait... Il désirait si ardament remonter jusqu'a ses lèvres qu'il s'obligea a se détacher d'elle pour ne pas perdre les pédales. Il pensa a une idée qui lui avait déja traversée l'esprit quelques secondes plus tot.
Il prit alors une décision.
S'écratant d'elle, il se retrouva face a son visage si parfait, et murmura:

- Désolé...

Puis alors après un silence :

- Je.. Je comprend se que tu recens... Je ne peut que te demander... une faveur.

Un long silence s'ensuivit. Il pensa au moyen radical auquel il avait penser pour mettre fin au martyr des gens qui l'entourait..
Comment annoncé ca eb douceur. Comment lui demander sa coopération a elle ?

- Je.. Je te l'ai dit.. Une éternité sans toi serait un enfer...

Il s'erreta, baissa les yeux.
Il etait lache.
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Ven 21 Nov - 16:42

  • Je le sentais, il était près de moi. J’avais envie de plonger dans ses bras, de me blottir contre son torse de pierre et de tout oublier. Mais tout oublier serait impossible. J’avais pourtant la désagréable impression que, même s’il m’avait fait plus de mal que quiconque, je ne pourrais cesser de l’aimer. Oui, lui, le seul qui avait volé une âme morte d’une Vampyre despotique. Le cœur au bord des lèvres, incapable de prononcer un seul mot, je me contentais d’aspirer par petite bouffée l’odeur enivrante de mon amant. Je ne bougeai pas en sentant les bras d’ Hogow’en se refermer sur moi, je n’avais pas la force de lui résister. Il me posa sur le lit, je restai aussi froide et interdite qu’une pierre, les larmes coulant plus lentement. J’en avais assez de passer pour la seule victime dans cette histoire, je voulais aussi qu’il se rende compte qu’il été victime de moi. J’avais fais la pire des choses en lui admettant mes sentiments, j’avais voulue son cœur pour moi toute seule. Mais c’était impossible. Il revint avec un bol d’eau chaude et une serviette. Je n’avais plus la force de me demander ce qu’il allait faire, je m’en fichais. Il prit mes mains et commença à enlever les bouts de verres dans mes mains. La douleur était insupportable, je souffrais le martyr et plusieurs je sifflais de douleur. Mais à aucun moment je me retirai de lui, sa présence était capital pour moi. Il prit la parole, ses mots résonnèrent à mes oreilles comme un bruit sourd. Il ne comprenait rien, je n’avais pas envie qu’il me « prenne » comme une fille de rue, non, je voulais qu’il fasse comme si j’étais vraiment son seul amour. Mais ce mot n’avait sûrement pas la même signification pour nous deux. Nous étions différents, peut être trop. Le travail finit, je contemplai mes mains. Elles ressemblaient d’avantage à une charpie, mais au moins, j’avais beaucoup moins mal. Avec délicatesse, Hogow’en entreprit de me nettoyer. Crotte ! C’était trop agréable pour que je le rejette et une fois de plus, je me laissai aller. La serviette sur ma peau était encore plus douce et délicate que le satin de ma robe. C’était insupportable ! Pourquoi je n’arrivais pas à rester fâchée contre lui dans ces moments ? Cela ne m’empêcha pas de ne prononcer aucun mots, j’avais peur de dire des bêtises que je regretterai tôt ou tard. Comme lui, je posai mon regard sur la bassine. Mon sang, tel un flamme dévastatrice, changé la couleur de l’eau. C’était mon sang. Inconsciente, je trempai une de mes mains dans l’eau et observa les vaguelettes qui se formaient dans la petite bassine. C’était magnifique, mais l’odeur de mon amour prit soudain une immense place dans mes narines. Je levai des yeux effrayés vers lui alors que j’avais envie de le repousser. Je serrai les dents et ma main glissa de la bassine. Celle-ci se renversa à terre dans un bruit sourd, l’eau et le sang se répandant sur le sol. Encore une fois j’avais tout vue au ralenti, je devais décidément perdre vraiment la tête. Mon souffle se stoppa lorsque son visage frôla le mien. Mon cerveau s’emballa, j’eu une nouvelle fois envie de vomir. Avait-il lu mon désarroi ? En tout cas, seuls ses bras me touchèrent et je retins un soupir alors que sa fraîcheur envahit mon corps. Je luttai pour que mes mains restent inertes autour de lui et que je ne blottisse pas contre lui. C’était un combat difficile, je me demandais même si ce n’était pas déjà perdu. Le combat contre l’amour est bien difficile, je sentis la force de résister me quitter peu à peu alors que notre étreinte s’éterniser. Si jamais j’avais eu un cœur, celui-ci aurait explosé sous la montagne de sentiment que je ressentais. C’était un mélange de dégoût, de haine, de passion, d’amour, de colère. Toutes ces choses qui font que j’étais trop tendue pour être insensible et trop raide pour bouger un cil. Je fermai les yeux au prix d’un grand effort, et pris une petite inspiration. C’était pire, l’odeur d’ Hogow’en me transperça de toute part et je faillie m’évanouir. Je ne remarquai pas qu’il s’était éloigné de moi, j’essayais juste d’être en mesure de réagir. Et je réagis, mais pas au bon mouvement. Lorsqu’il posa ses lèvres sur mon cou, tout mon corps fut prit d’une décharge électrique et je me mordis la langue pour ne pas gémir. Il se détacha vite de moi, mais le bourdonnement interne ne s’était pas éteint et guetter sournoisement notre prochain contact.


  • Mes oreilles me jouaient-elles des tours ? Non, je l’avais entendue ce mot… Désolé. Il l’était autant que moi. Moi de m’être introduite dans sa vie personnelle, de l’avoir détruit autant que moi. C’était horrible de ma part de faire partager ma souffrance tous ceux qui comptaient pour moi. J’aimerais qu’il ne ressente pas la même chose que moi. Mes yeux me brûlèrent, c’était plus fort que moi. Je n’y arrivais pas, je n’arrivais pas à lui en vouloir. C’était très gênant, mais rien que de le voir faire des excuses comblait un peu le trou béant qui s’était ouvert dans ma poitrine. Et mon premier geste fut un des plus tendres que je n’avais jamais fais, de mon vivant et de ma mort. Ma main se leva alors que les larmes coulaient doucement sur mon visage. Un sourire désolé, amoureux et triste traversa mes lèvres. Mes doigts glissèrent le long de la joue d’ Hogow’en, je sentis le courant électrique reprendre en moi. Je m’approchai de lui et mon nez frôla le sien. Ma main se plaqua contre sa joue et je respirai son odeur en fermant les yeux. Non, je ne pouvais pas lui en vouloir, il était encore jeune.


- Hogow’en…

  • Mince, je ne pouvais plus produire un seul mot, tout était coincé dans ma gorge. Je m’étranglé en espérant pouvoir dire autre chose, mais toujours rien. Au contraire, un hoquet de tristesse sortit de ma gorge. Puis, ça je ne m’y attendais pas, je ris. Un rire passionné mais régulièrement coupé par des hoquets dut aux larmes. Je souris comme la première fois où il m’avait dit qu’il m’aimait. Mon amour, j’avais envie de lui dire que je l’aimais plus que tout, mais mon rire semblait incontrôlable. Je me mordis ma langue pour me taire alors que mes mains étaient très occupées. L’une caressait la joue, comme avant et l’autre jouait avec ses mèches de cheveux. Soudain, je plongeai ma tête contre son épaule et pleura des larmes chaudes. Oui, je voulais me blottir contre lui pour tout jamais et ne plus regarder autre chose que ses yeux. J’entourai son cou de mes bras et frottai mes joues humides contre lui. Mon rire était désormais cristallin et presque murmurant. Je n’entendais plus rien, juste mon rire et le vent qui passait entre les fenêtres.


-Tu te souviens ? Nous avons dansé sur la plage, nous avons rit, nous nous sommes amusés… Nous étions heureux

  • Oh, j’avais produit un son ! Quel magnifique progrès, j’arrivais même à respirer normalement. Mes doigts se plongèrent dans ses cheveux et alors que tout mon corps était secoué de rire, d’électricité.


- Hogow’en… Je n’y arrive pas.
Mais ne t’imagine pas des choses, je n’arrive pas à… T’en vouloir ! Je ne sais pas pourquoi, je devrais tout faire pour te mettre dehors, mais cette idée m’est insupportable. Je ne veux pas qu’on recommence tout comme si rien ne s’était passé, fermer les yeux sur tout.
Non, mais je veux continuer mon chemin, et avec ma main dans la tienne…


  • J’espérais de tout mon cœur qu’il n’allait pas s’enfuir en courant pour sauter d’un pont. Non, je voulais qu’il reste ici. Mes yeux sortirent de ses épaules et se posèrent sur le mot de M. Baphomet. Les mots restèrent dans ma tête… l’amour, c’était le seul mot que je voyais en fait, le seul qui était encore vivant après que j’ai écrasé le papier entre mes doigts. Oui, car c’était ce qui résistait à tout, c’était la force qui faisait tourner le monde, qui faisait tourner le mien. Et je ne pourrais pas vivre sans, je ne pourrais plus vivre sans. Car c’était désormais la seule raison qui m’obligeait à ne pas gifler mon amour de toutes mes forces, de le jeter dehors et de foncée dans les bras de M. Baphomet.


- Je t’aime, pour toujours, même si tu aimes aussi cette fille…
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Mer 26 Nov - 21:18

Les mots restèrent bloquées dans ma gorge. J'avait dit ce que je pouvais. Je ne voyais rien a ajouter a mon récit. Je l'aimait, j'allais la quitter. Pourtant, tout a l'interieur de moi refusaient cette décision. Je ne le pouvais. elle était la seule étincelle de vie qui ne me faisait pas plongé dans la mort. La seule chose qui m'enpechait de sombrer dans la folie. Je ne pouvais me résoudre a la quitter. C'était comme tourner le dos a une partie de moi.

Je l'observais longuement, scrutant ses traits fins, a la recherche d'une expression, d'un changement dans son visage, qui m'aurait permis de rester a ses côtés. Je ne voulais plus partir. On avait tous le droit a sa part d'égoïsme. Je la faisait souffrir, mais je voulais rester. Encore et toujours..
Puis, vint un geste que je ne me serais même pas permis d'espérer. Une main se posa contre ma joue froide, tandis que son nez vint se frotter contre le mien. J'arreta de respirer, et par surprise, et parce que je savais que si je me le permettais, je ne serais plus capable de retenir mes lèvres.
Puis, un hoquet de tristesse lui échapa, comme avant l'avalanche de larmes qui suivaient souvent ce genre de bruit. Mais, me prenant au dépourvut, un rire éclata, haut perché et clair, entrecoupés de sanglots. je ne comprenait plus rien. L'esprit des femme était tellement compliquer, que je n'essaya pas de m'introduire en territoire ennemis. Je restais donc, dans ma bulle de bonheur devant le plaisir et la joie qui montaient en elle. Je la partageait. j'étais euphorique rien qu'a la voir sourire. j'étais près a tout pour entendre son rire, après avoir entendu ses pleurs..

Puis, elle parla enfin, réduisant a néant les dernières miettes de mon coeur qui me semblait si faible. je ne la meritais pas. Comment un homme comme moi aurait put mériter une telle femme ? Pourquoi m'aimait-elle? Comment faisait-elle pour éprouver le moindre sentiments envers le monstre que la vie avait créer ?
Mon rire vint s'ajouter au sien, sans que je en sache réellement pourquoi. J'etais content.
Je n'allais pas partir.
J'allais pouvoir enfin la prendre dans mes bras et la serrer contre moi, je pourrais lui prouver mon amour...
Les mots me manquaient. Mais dans une telle situation, ne n'avait même pas envie de parler. Comme si le timbre de ma voix aller me reveiller de ce rêve étrange et peu probable. Je ne voulais pas me reveiller.
Si c'etait un rêve, je pria alors pour que se fut le dernier qui m'eut ete donné de vivre...

Lentement, alors que sa main caressait toujours ma joue avec un tendresse inconnue, je posa la mienne sur la sienne, entremêlant nos doigts. Je lui sourit légèrement, sans la quitter des yeux. Puis, toujours avec ce sourire - Un sourire avec lequel je me sentais bête, mais que je ne pouvais dissimulé- je lui murmura:

- Je peut rester près de toi ..

C'était un mélange de question et d'affirmation, parce que je n'en revenais toujours pas. Puis, faisant glissé nos main contre mon torse, je les arrêta a l'endroit où se trouvait mon coeur immobile, puis, appliqua sa paume contre ma peau. Je voulais lui montrer. Je voulais qu'elle vois que si mon coeur avait put battre, il aurait battue trop vite. Que si mon coeur avait pus battre, Il battrait pour elle.

- Mon coeur est a toi..

J'avais dit ces quelques mots en un sourire. Puis, relachant la pression contre ma poitrine, Je me pencha légèrement vers elle, prenant appuie sur le lit d'une main, tandis que je me rapprochai encore. Je fermai les yeux. Mes lèvres frôlèrent les siennes, tandis que je perdais peu a peu je contrôle de mon âme. La douceur de ses lèvres.. Leur chaleur.. Je me demandais alors comment les hommes qu'elle avait embrassés avant moi avait pus l'oublier. Mais peut être qu'aucun n'avait réellement cesser de l'aimer. A cette idée, le jeuen homme se rembrunit légèrement, mais il fut soudain très occupé.
Leur baiser se prolongea. Trop long pour être vivant, c'etait leur mort qu'il partageait avec se baiser. Il s'embrassaient seul comme les morts savent le faire. Mais avec des sentiment très humain. Et le frisson qui parcoura ma colone vertébrale me semblais effectivement tout ce qu'il y a de plus authentic.

Lorsque je separais mes lèvres des siennes, a regret, je la regarda longuement, avant de sourire pour moi même. Elle était mienne. Aucun homme ne pourra plus poser les doigts sur elle, sous peine de devoir tester la force des Vampyr nouveau-né.
Lentement, la main qui été resté contre le cou de la jeune femme descendit, traçant des sillons dans le dos creux dela jeune Vampyre. Ainsi, elle voulait des preuves d'amours. j'etais en mesure de lui donner.
Tandis que mes lèvres rencontraient a nouveau les siennes, je l'attira légèrement a moi, la serrant entre mes bras avec force, mais en prenant soin de ne pas lui faire de mal.
Tout mon corps me semblait en ébulition. Ma respiration s'accelera, bien que je n'en eut pas besoin, et j'eu l'impression que ma peau brulait littéralement.

- Je t'aime, murmurais-je entre deux baisers..
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Jeu 27 Nov - 19:36

  • Fermant les yeux, je respirai doucement, j’étais calme, reposée, sereine. Sereine comme jamais, j’avais l’impression que toute la mauvaise partie de moi-même était partie, que j’étais juste pleine d’amour. Ma respiration était lente, les larmes se calmaient, le rire était plus bas, plus mystérieux… Un trait électrique me transperça et me ramena sur terre, entre ses bras. C’était le contact de sa main contre la mienne qui m’avait fait l’effet d’une montée d’adrénaline. Nos doigts s’entremêlaient doucement, j’appréciais trop ce contact. Je n’arrivais pas à me faire l’idée qu’il était plus fort que moi, qu’il était capable de m’écraser la main d’un coup puissant. Mais c’était ainsi, aussi je ne me plaignis pas lorsque mes doigts se tordirent. Il ne connaissait pas sa force, je voulais lui laisser le temps de s’y faire. Je reculai pour reposer mon nez contre le sien, les yeux toujours fermés. J’avais peur de perdre le contrôle de moi-même, et déjà son odeur était trop pour que je reste très lucide. Je le laissai prendre ma main et la fit glisser sur son torse. Un nouveau courant me traversa, toujours plus puissant. Je me mordis les lèvres pour ne pas l’embrasser. Je m’efforçai de rester calme, mais ma respiration me trahissait. Il appliqua avec douceur ma paume contre son cœur. Etait-ce une impression ? Sûrement, mais la chaleur qu’il émanait était plus puissante ici. Je souris tendrement, je comprenais ses intentions. Oui, je voulais bien prendre son cœur. Je le mettrais à la place du mien, et inversement. Je ris doucement et traça des dessins sur son torse de marbre. Sous mes doigts, la peau de mon amour semblait aussi douce que du satin, et aussi chaude que le sable en milieu de matinée. Il relâcha la pression sur sa poitrine, mais je n’enlevai pas ma main, trop concentrée à explorer les muscles de son torse. Je le laissai prendre les rênes, c’était la première fois que je laissai un homme faire ce qu’il voulait de moi sans que je me retienne. Au début, nos lèvres se frôlèrent doucement, puis le baiser s’éternisa, mais jamais assez long à mon goût. Ma main qui jouait avec ses cheveux se posa doucement sur l’arrière de son crâne et appuya pour qu’il se rapproche de moi. C’était un baiser nouveau, j’avais l’impression de l’avoir attendue mille ans voir plus. Mais aujourd’hui, j’avais la récompense à mes efforts, j’avais ce que je désirais le plus au monde. Je l’avais lui… Son corps beau comme celui d’un Dieu, un corps comme il n’est pas permis. Mieux, j’avais son cœur, j’avais son âme pour moi toute seule. Mon égoïsme à moi est de ce ne pas vouloir partager ce Vampyr parfait avec d’autres. Non, je ne toucherai plus personne sauf pour me nourrir, parce que je l’avais lui. Je sentis le courant électrique qui le traversa et ne put m’empêcher de rire. Mes lèvres s’entrouvrirent alors que le baiser prenait fin. Un nouveau rire, tout aussi cristallin. Lorsqu’il détacha ses lèvres des miennes, je m’efforçai d’être lucide et en possession de tous mes moyens. Je réussie un minimum et j’ouvris les yeux pour croiser les siens. Tout n’était que tendresse. Je lui rendis son sourire, mais le mien était plutôt timide et réservé. Faire les jolies fleurs timides marche très bien avec les hommes. Mais là, c’était la vérité pur et dur, je ne jouais pas la comédie pour une fois. La main qu’il avait jusqu’à à mon cou glissa le long de mon dos, me procurant des sensations bien trop excitantes pour que je reste aussi lucide qu’avant. Insupportable ! Il était insupportable ! Comment arrivait-il à me mettre dans ces états là ? Il faudrait que je lui pose la question un jour…


  • En attendant, mes lèvres se plongèrent sur les siennes alors qu’il m’attirait vers lui avec une force pourtant contenue. Je me retins de rire en attendant sa respiration accélérée. Je n’étais pas la seule à avoir du mal à me contrôler apparemment. Ma main qui parcourait son torse revint vers sa gorge et je caressais distraitement sa clavicule.


- Je t’aime…

  • Sa voix résonna à mes oreilles comme une mélodie. C’était mieux qu’un homme qui chante sous le balcon, mieux qu’une caresse, mieux qu’un baiser. C’était ce que je voulais qu’il me dise, c’était la seule chose qui à ce moment put me rendre claire dans mon esprit brumeux. Je pris une profonde inspiration, les yeux fermés, et je me dis que si jamais j’avais eu un cœur, il aurait sauté de ma poitrine et aurait plongé en lui. Oui, je voulais qu’il sente mon cœur. Mes deux mains s’emparèrent d’une des siennes et les serrèrent doucement. Puis, avec une lenteur exagérée, je les fis glisser le long de mon cou, frôlant ma clavicule et les posa sur ma poitrine. La robe émit un petit bruissement léger. Je plaquai sa main sur moi et retirais les miennes. Je repris une profonde inspiration et entoura son cou de mes bras. Calmement, je dessinai le contour de ses lèvres avec ma langue, je n’arrivai pas à croire que son odeur pouvait être encore plus puissante qu’avant ! C’était à s’évanouir ! Heureusement, j’avais trop envie de continuer pour m’évanouir. Soudain, quelque chose me tira de mon petit nuage. Un grattement contre la porte qui m’indiquait que quelqu’un voulait rentrer. Je voulus l’ignorer, hélas le grattement devint plus fort et finalement on toqua bien fort contre la porte qui trembla. Je me détachais à regret de mon amour et poussa un soupir d’énervement. Je m’éloignai, consciente que si je le regardais je ne pourrais pas marcher droit. Quittant son cou à regret, je me mis debout. Mes jambes vacillèrent mais je réussie à me tenir droite. Un sourire éclaira mon visage et je rie en direction d’ Hogow’en. J’avais envie de lui dire « tu vois dans quel était tu me mets ? » mais je retins et marcha jusqu’à la porte qui menaçait de sortir de ses gonds. Je m’appuyai contre la porte, collant mon oreille contre le bois froid.


- Oui ?

  • Hum hum, ma voix trahissait mon état du moment et je grattais discrètement la gorge. La voix qui répondit fut grave, profonde et expliquai clairement de quoi l’homme avait besoin : des caresses.


- Vivaldynia ! Ouvrez-moi bon sang ! Il n’y a pas idée de s’enfermer en pleine nuit ! Laissez moi apaiser ce gros chagrin.

  • Je plaqua une main sur ma bouche pour ne pas rire et fit un effort pour ne pas regarder mon amour. J’avais soudain peur de sa réaction. A la fois douce et ferme, je répondis à M. Baphomet.


- Pas ce soir, je suis fatiguée… Je retourne me coucher, à demain !
- Mais, mais ?
- Fatiguée je vous dis… Bonne nuit !
- C’est ça…


  • Je fermais le verrou à double tours, histoire de la convaincre que je ne voulais pas de lui. Il ronchonna mais partit. Je lâchai un soupir de satisfaction, c’était plus facile que prévue. Je me retournai contre la porte et lança un regard amusé à Hogow’en. Avec grâce, je revins vers le lit. Mes pas étaient lents, je voulais faire durer le plaisir. Oui, je revenais vers lui, il ne risquait pas de disparaître sous mes yeux ? Non, il semblait aussi réel que pouvait l’être un vrai amour. Je posai mes deux mains sur ses épaules et, dans un geste pas très catholique, je me mis à califourchon sur ses genoux. Je posai ma bouche sur la sienne, une de mes mains glissa sur son cou, l’autre parcourut son torse.


- Tu sais…

  • Je laissai la phrase en suspense, histoire de le faire mariner un peu pour que ma réplique soit encore plus agréable. Je fis glisser mes lèvres sur sa joue et les posa sur son oreille.


- Je t’aime plus que tu m’aimes…
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Hogow'en
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MessageSujet: Re: Hésitation -PV Hogow'en-   Dim 7 Déc - 11:40

Ces trois petits mots étaient souvent vidé de leurs sens. On les prononçaient, a notre époque, a tord et a travers. Deux amoureux d'une nuit ce les murmuraient au coin de l 'oreille. Les hommes, et même mes femmes n'accordaient plus l'importance que valait une tel déclaration. Mais Hogow'en était différent. Ces trois petits mots, cet ouverture de son coeur, cette déclaration. Cela n' était pas a prendre a la légère. Jamais il n'avait véritablement aimer. Ces quelques mots, il ne les avait jamais dit a quiconque. Il n'avait jamais aimer assez une personne pour avoir l'occasion de les lui dire. Mais aujourd'hui, c'était différent. Il l' aimait.
Il l' aimait d'un amour profond, d'un amour véritable. C' était un amour passionné, ardent, et peut être même destructeur. Oui c' était le mot. Destructeur. Et il avait déjà coûté cher au deux amants. Lui avait perdu la vie, et elle avait eut le coeur brisé. Se pardonnerait-il un jour d'ailleurs, de lui avoir fait tant de mal ? Le jeune homme ne le pensait pas vraiment. jamais il n oublierait les larmes qu'il avait vu couler des yeux de son aimée. Il avait souffert. presque autant qu'elle, rien qu'a la voire ainsi pleurer pour lui. D'où sa longue hésitation. Ne valait-il pas mieux qu'il parte ? Il était fait l'un pour l'autre, ça il le savait déjà. Elle était sa moitier, bien que cela face un peu trop cliché. Mais sans elle, il n' était pas entier, il se sentait vide, comme si la moitier de son coeur avait été arracher de sa poitrine. mais il arrivait aussi que deux moitiers rassemblées ensemble se détruise, se consume. N'était-ce pas ce qu'ils faisaient tout les deux ?
Mais cet instant était trop parfait pour être gâché par de tel pensées. Ils auraient tout deux le temps d'en reparler. Ils avaient même l' éternité pour en parler. Pour l'instant, le jeune homme avait bien l'intention de profité de l'instant présent.

Mais quelque chose, ou plutôt quelqu'un, vint déranger leur merveilleux tête a tête. Un bruit, infime, vint pourtant gêné le couple comme si un hurlement avait explosé. La jeune femme prit un air résigné et quitta les bras de son amant. Le vide qui se creusa dans les bras du jeune général lui été insupportable. Comme si elle lui échappait une nouvelle fois. Il suivit du regard ce corps élégant qui marchait, titubant légèrement, vers le porte, et donc vers le gêneur. Lorsque la voix retantie, le corps du jeune homme se crispa entièrement. Que venait faire cet homme? Cherchait-il ce que lui avait enfin trouver? La chaleur de bras d'une femme. La chaleur de ses bras a elle ?
Oui, c'est bien ce qu'il voulait trouver en venant frapper a cette porte.
Le jeune homme resta immobile, conscient qu'au moindre geste, il irait arracher la tête de cet homme. Il ne voulait pas, il refusait. Jamais un seul homme ne posera une main sur elle.
Heureusement pour lui, l'homme ne tarda pas a abandonner. il s'en était fallut de peu pour que sa vie ne franche. La jeune femme se retourna pour faire face a un Hogow'en tellement crispé qu'il semblait avoir encore pâli. Était-ce seulement réalisable?
tandis que la femme qu'il désirait tant s' avançait lentement vers lui, sa poitrine lui fit mal. Son coeur, ou ce qu'il en restait, semblait se torde sous l'effet qu'elle lui faisait. S'en était insupportable. Il aurait tout fait pour elle en cet instant. Elle lui aurait dit " embrasse moi" il l' aurait embrasser, elle lui aurait demander " Sautes de ce balcon" et bien il aurait sauter elle lui aurait dit "Disparais" et bien il aurait disparut de sa vie.. Elle avait tout les pouvoirs sur lui, elle avait le droit de vie et de mort..

Elle vint se mettre a califourchon sur lui. un long frisson vint parcourir tout son corps. Il écouta attentivement ses paroles, combattant pourtant en même temps contre l'envie de l' embrasser. Comment faisait-elle pour le retourner autant. il n' était plus capable de réfléchir quand elle était près de lui.
Lorsqu' elle eut achevé cette petite phrase, un long sourire vint tendre les lèvres du jeune homme. A bon ? Plus ?


- Non, contra-t-il alors qu'il passait adroitement ses mains dans le dos de la jeune femme, l' attirant contre lui. Tu mens.

Puis, avant qu'elle n'ait pu protester, il roula sur le côté, la serrant contre lui, jusqu' a se retrouver au dessus d'elle. La, il se laissa aller a l' embrasser avec passion. Non. Elle ne pouvait pas imaginer l 'ampleur de ses sentiments. mais il ne voulait pas l' avouer. pas comme ca. Certes, elle pouvait l' aimer, l 'aimer réellement même, mais peut être pas éternellement. Lui savait que rien ni personne ne le séparerait plus jamais d'elle. Pas même le temps. mais il ne voulait pas lui faire peur. Si un jour elle devait le quitter, et bien il la laisserait partir. Simplement parce que ce serait la meilleur chose a faire pour elle.
Mais il ne voulait pas lui en parler. pour lui, rien que d' évoquer ce sujet pousserait la jeune femme a le quitter. Il ne s'y résoudrait jamais. Pourtant...

Il détacha ses lèvres des siennes tandis que ses bras désseraient leur prise. Il se redressa légèrement, puis posa sa tête contre le cou de la jeune femme. Son visage exprimait la douleur. Il ne voulait pas la perdre...

- Il faut que je..

Hogow'en fut couper par un nouveau bruit infime. Des pas, des pas qui venait vers eux. Dans le couloir, il reconnaissait déjà le rythme rapide des pas de leur " hôte ". Le sang du jeune gomme ne fit qu'un tour. Il se leva vivement, trop vivement pour qu'un humain ne distingue ses gestes, et se dirigea vers la porte. Il posa la main sur la poignée qu'il tourna. La porte était fermée, mais les verrous ne résistèrent pas longtemps a sa force. La porte s' ouvrit, comme si rien ne lui avait fait obstacle, pour découvrir un homme. Un homme qu' Hogow'en regarda de haut. Qu'il regarda avec un regard meurtrier. le tuer. C'était dans ses cordes.

Il attrapa la chemise de ce dernier et le fit entré dans la piège en le tirant a sa suite. La porte se referma violemment, manquant de sortir de ses gonds. Les yeux du jeune homme étaient pâles. presque blancs. Ils étaient fixés sur cette homme qui, dans sa tête, ne verrait pas le jour suivant se lever. Il ne pourra jamais lui arracher la seule chose a laquelle il tenait.
Le collant contre le mur, le jeune homme quitta son regard pour venir le poser sur son cou. Lentement, il descendit sa tête, tandis que ses crocs vinrent frôler la peau de l'homme...
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