Le Silence Des Arcanes

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même. Mais parfois, elle est nécessaire.
 
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 Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]

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Vivaldynia

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MessageSujet: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Sam 7 Juin - 19:28

La nuit. C'est une chose qu'on ne peut ignorer. Douce et belle, c'est en fait un piège constant, ou un monstre vous attend à chaque coins de rues. La nuit n'est qu'assassine, tuant quiconque tombe entre ses longs doigts de morts. Mais pour la vampyre, la nuit n'est autre que le jour en noir. La belle se baladait sur la plage, tapant dans les cailloux qui roulaient sous ses pieds. Pour une fois, elle était pieds nues. Le sable fin et froid passait entre ses orteils dans un bruissement agréable. La vampyre poussa un petit soupir de satisfaction. Elle n'était jamais venu ici, et elle aîmé cet endroit. La mer était calme. La Lune, la si jolie Lune, ce reflétait dans cet eau turquoise. Plongeant toute la plage dans une douce lumière blanchâtre. Une vague vint caresser le bout des doigts de pieds de la vampyre. Elle poussa un petit cri et recula. Ses yeux arrondir et elle se bessa. Elle toucha lentement l'eau, elle était froide, presque aussi froide que sa peau à elle. Son sourire disparu soudainement. Un léger bruit c'était fait entendre derrière elle. Elle tourna les yeux pour voir deux amoureux humains qui se tenaient par la main. Elle allait enfin pouvoir jouer. Discrète et rapide, elle disparut aussi vite que possible. Les deux amoureux riaient aux éclats. Ils s'embrassèrent tranquillement, ne se doutant point qu'une forme blanche allait mettre fin à leurs jours. Dans un soupir de douleur, ce fut la fille qui mourrut en premier, mordut à la gorge si rapidement que le jeune homme ne vit rien, à part sa bien aîmé mourir dans ses bras. Il l'appela à plusieurs reprises, puis mourrut à son tour. La vampyre apparut derrière le jeune homme, le sang dégoulinant le long de son menton. Elle se lécha les dents et laissa le corps des deux jeunes gens allongés dans le sable, maintenant rouge sang. Elle eut un petit rire sournois. Elle retourna a bord de la plage, cette fois de meilleure humeur. Mais, elle se sentit observé. Elle se retourna et regarda partout autour d'elle...
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Dim 8 Juin - 8:30

La nuit. Il en avait souvent vu alors qu'il ne dormait pas, repensant un peu trop à son passé.
Elle était belle et froide, cette lune d'argent qui laissait sa pâle lumière éclairait le monde de la nuit, pourtant elle réchauffait le coeur de celui qui l'observait.
La nuit est un moment doux dans la journée, laissant retomber la cohue pour que le silence se fasse maître dans l'air salin de la ville.
La plage était non loin et pourtant il ne voyait aucune raison de quitter soon manteau d'ombre, il était bien en son sein, comme lové dans une couverture reconfortante, tandis que Tsuki lui dispensait sa chaleur naturelle en dormant.
Pourtant c'est bel et bien sur la plage que son attention fut requise, par une fraîche jeune femme; elle semblait douce et belle depuis son nid tissé d'ombres.
Toutefois c'était une beauté glaciale qu'elle dégageait et c'est une certaine cruauté animale qu'elle semblait vouloir évoquer. Son visage à la vue des humains, se dessina comme celui qui effaça tout soupçon dans l'esprit du conteur, cela semblait l'enjouer de les voir ainsi, seuls sur la plage; belle mais semblant prendre tellement de plaisir à les tuer, comme une araignée qui s'aperçoit avec plaisir qu'une proie est dans sa toile.
Mais qu'elle était cette façon de tuer? Elle les mordait et semblait les vider de leur sang.
Orphylis se leva, quelle était déjà cette créature?
Il l'avait lu quelque part, peut être entendu, il ne savait plus vraiment.
Elle s'éloigna les deux corps alors qu'il quittait les ombres, laissant sa compagne féline dormir, pour s'approcher des deux corps avec légéreté.

Quel danger vous a donc atteint?

S'agenouillant près du corps de la jeune femme, il remarqua la blessure à la gorge, percé de deux trous, à peu près la taille entre deux canines.
Elle les avait saigné, le sable autour d'eux avait tout aspiré.
Malgré tout des bribes de souvenirs lui revenaient sur ce fléau, les Vampyrs.
Des êtres maléfiques, amateur de sang et empoisonnant leur victime.

Que vos corps soient lavés de cette souillure.

Une flamme bleutée apparut dans sa main et alors qu'il se relevait, les deux corps prirent feu, se consumant rapidement.
L'Ombre se dirigea vers cette femme, sans se presser, sans vraiment faire attention aux bruits qu'il pouvait faire.
Elle se retourna rapidement et tomba sur la silouhette d'Orphylis, une ombre vêtue de blanc, les traits pâles et la peau aux reflets spectrales sous la lumière de la lune.

Vampyr, c'est bien cela que tu es n'est ce pas?
Je me demande pourquoi fais tu cela, je ne me rappele pas que ce te sois indispensable.
Ils avaient tout le temps devant eux et tu as coupé le fil de leur vie avec un certain plaisir.
Crois tu que c'est le commun de toutes les femmes à la beauté glaciale comme la tienne?
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Vivaldynia

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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Dim 8 Juin - 8:54

La vampyre regarda l'ombre avec une expression d'amusement. Ses grands yeux gris scrutaient le jeune homme avec une intensité presque gênante. Une filet de sang glissait le long de sa bouche. Un vent froid vint sur la plage. Les longs cheveux de la fille se mirent à floterr dans l'air, sa jupe virvoltait. Mais ses yeux, eux, ne bougaient pas. Ils brillaient d'une intelligence malsaine et manipulatrice. Tel était la nature de la vampyre. Tuait, boire, torturait, jouait avec les vies. Voilà à quoi se résumé l'existence de cette femme. Mais cela semblait lui suffir. Elle fit un geste daideigneux vers l'ombre blanche. Son ton de voix était moqueur et mauvais.

-He bien oui, je suis une Vampyre pour vous déplaire.
Je suis née humaine et je mourrais vampyre, tel est la nature des choses.
Tel est ma nature...
Si certain jouent au cerceaux en riant, si d'autres s'embrassent en pensant qu'ils ont tout leurs temps, moi je tue à mon plein temps.
Rendant mes journées plus vivantes, j'aime coupé le fil de la vie des innocents.
J'aime leurs montrés que la mort peu arriver à tout moment.
Sachez, que de nature, le sang est une obsescion.
Je peu bien sur m'en passait, mais c'est ainsi que je passe mon temps.
En tuant quiconque traverse mon chemin sans autorisation.


Elle avait parlé avec des rimes, sachant que devant elle se tenait une puissance peu commune. Son aurat était tel qu'un humain n'aurait pu tenir longtemps près de lui. Mais pour la Vampyre, il suffisait de se tenir droite et de renvoyer l'aurat autour d'elle. Puis, elle se rappela qu'elle ne c'était pas présenté. Elle fit une large révérence et déclina son nom.

-Je me nomme Vivaldynia... Et vous ?
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Lun 9 Juin - 14:27

Amusant?
Nous dirons plutôt divertissant, à l'écoute des paroles il sourit, non moqueur et méprisant, mais appréciant ces mots comme un doux message à son attention malgré qu'il soit prononcé d'une manière peu attrayante.
La présence du conteur semblait presque réconfortante, il évoquait douceur et apaisement.
Ses yeux n'avaient rien de joyeux pourtant, haine, peur et douleur en ressortaient, comme s'il ne pouvait rien refléter d'autre.
Il continuait à marcher vers elle, tranquillement, sans se presser, laissant son regard glisser sur son corps.

Vous ne pouvez me déplaire simplement parce que vous êtes Vampyre et que vous tuez sans raison.
Je ne connais presque rien des vôtres, je ne pourrais donc pas me permettre de poser des idées préfaites sur votre personne.
Qui suis je pour juger vos actes après tout, moi qui ait les mains tachées de sang?

Vos manières sont sans doute à revoir,
Mais il n'y a rien en vous qui puisse me décevoir.
Allez savoir si mon âme n'est pas plus noire?


Il s'arrêta à quelques mètres de la Vampyre, Vivaldynia avait elle dit, alors Vivaldynia elle serait.
Pas plus de trois mètres devaient les séparer, c'était amplement suffisant comme marge, de sécurité dirons nous.
Ce n'était pas comme s'il avait peur, simplement il appréhendait légèrement le fait de rapprocher de trop sa chair tendre des dents de la jeune femme, et il y avait de quoi se méfier.
Ne venait elle pas après de tuer deux humains sous ses yeux, sans aucune raison que l'envie?
Il est vrai qu'il avait pu être ainsi à une époque, maintenant révolue, mais aujourd'hui il préférait comprendre et savoir avant de faire disparaitre une source potentielle de savoir.

Votre nature est de faire couler le sang?
La mienne est de révéler des vérités d'antan.
C'est ainsi que j'occupe mon temps.


Sans aucun doute vous vous complaisez dans votre situation,
Cependant je doute que le destin ne soit que compassion.
D'aucun ne c'est vu octroyé le droit de retirer la vie,
Vous ne pouvez en usez jusqu'à ce que vous ne soyez plus.
Je doute qu'opposer mes convictions au travers d'un défi,
Soit la meilleure solution pour que plus jamais on ne tue.

A moins bien sûr que vous ne désiriez encore boire, auquel cas je devrai purifier la tare.
Je ne cherche pas de violence, mais j'ai de plus en plus de mal à rire de la mort d'êtres vivants comme les humains.
Souhaitez vous discuter, danser, vous amuser ou bien boire autre chose que mon sang?
A moins que vous ne préfériez un duel sous la bénédiction de la lune d'argent? Elle est particulièrement belle ce soir et rivalise avec votre beauté.


Main sur le coeur il s'inclina légèrement avant de se redresser et débarasser une mèche de cheveux blancs de devant son visage.
Sourire aux lèvres, on pouvait presque lire de la bienveillance sur son visage.

Je suis Orphylis, conteur itinérant perdu dans une lutte avec soi même.
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mar 10 Juin - 7:38

Vivaldynia leva les yeux au ciel et se passa la main dans les cheveux. Tout cela devenait difficile à comprendre. Il parlait comme un prince et elle, elle n'arrivait même pas à comprendre et ça l'agacer. Il se rapprocha d'elle et la Vampyr eut un frisson. Se longs cheveux blancs fouettèrent l'air dans une petite rafale de vent. Ses grands yeux gris regardaient le jeune homme. Il avait de quoi faire peur, ses yeux sans vie et sournois. Elle essuya d'un revers de main une petite goutte de sang.
Mais, oui, elle passait son temps à tué, juste pour le plaisir de voir mourir. Pour le plaisir de voir souffrir, de jouer avec une vie. De montrer au innocent que la mort arrive a tout moment.
Elle se bessa et toucha l'eau froide du bout des doigts. Ainsi donc, il était conteur itinérant, se battant contre soi même. Pas la peine de parler en vers ou autre, elle aurait l'air ridicule.

-Enchanté Orphylis...
Je ne souhaite aucun combat sous la Lune et aucune danse dans votre sang.
Je tue qui bon me semble et ne me bats avec personne, à moins qu'il m'est insulté.
Je préfère de loin voir les gens s'entre tuer pour des pacotilles que de faire partis de ces imbéciles qui se croient fort avec leur épées minables.
Saché que pour moi, la vie n'est qu'un fil tendre, que l'on coupe si facilement.
J'aime montré pourquoi il ne faut jamais se dire qu'on à tout le temps, car avec des personnes comme moi, le temps n'existent pas...


Et, mon cher, pourquoi se livrer un perpéutel bataille dans votre esprit, vous torturant de l'intérieur alors qu'on le peux jouïr du pouvoir que Dame Nature nous à donné.
Pourquoi s'appitoyer alors que l'on peut tué avec une mosure, un murmure...
Ne vous perdait pas dans les méandres de votre esprit, car celui-ci gagneras sur son terrain.
Faîtes le sortir au grand jour, faîtes lui voir les horreurs du monde et il se calmerat et vous respectera...
Pour attaquer un adversaire aussi puissant qu'un esprit, il ne faut point être sur ses terre car vous lui offrez la chance de vous perdre, vous tué.
En l'obligeant à venir sur les votres, vous pourrez le faire plié et vous faire respecté !


Tous ces mots étaient froids et secs. Elle ne cherchait qu'à faire sortir la bête qui sommeillait en ce jeune homme. Et lui prouver que tué n'était qu'un plaisir malsain parmis tant d'autres...
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mar 10 Juin - 10:53

Je ne vous ait peut être pas offensé, mais c'est la vie que vous avez insulté en tuant ces deux êtres innocents, enfin tout du moins apparement.
Le temps est infini pour ceux qui peuvent le toucher, la mort n'est pas même un obstacle alors, seulement une autre voie à suivre.


Elle se baissa pour toucher l'eau, il s'assit en tailleur.
A cette heure ci, le sable était froid et légèrement humide au vu de sa proximité avec l'eau, mais qu'importe, c'était toujours plus agréable que lorsqu'il était brûlant en plein soleil.
La seule chose qui manquait vraiment à cette plage la nuit, c'était la vie qui planait dans l'air dans la journée; pas de cris d'enfants ni même de rires, cela en était presque déprimant pour Orphylis.
D'habitude il pouvait rester des heures sur la plage à observer cette joie de vivre, assis dans la moindre ombre qui se présentait, ou bien se complaisait à conter quelques histoires à ceux qui lui demandaient.
Mais voilà que maintenant, il était seul, en la compagnie d'une charmante créature sadique et sanguinaire, le changement était assez étrange mais pas plus désagréable.

Dame Nature m'a donné le pouvoir de vivre, je vis, je profite alors pleinement de son cadeau et c'est justement ce qui me dérange chez vous très chère.
Vous ne respectez pas la vie, alors que j'aime la vie, vous comprendrez mon problème quand à vous laisser satisfaire vos bas instincts.
Le paradoxe étant que prendre votre vie ne serait pas la respecter, mais ceci est une autre histoire.

Je ne m'appitoie pas sur mon sort, je me suis maudit et dois lutter contre moi même pour continuer à vivre, il n'y a rien de plus simple et je sais que je serai capable de triompher sur ma personne.
Les horreurs et les malheurs de ce monde dites vous?
Je crois que j'ai vu et vécu pire et c'est justement à cause de ceci que je me bats contre moi même


La dernière phrase avait été un peu plus emporté, comme animé par une soudaine colère, haineuse des paroles prononçaient.
Il secoua la tête pour se remettre les idées en place et fixa la Vampyre, ses yeux étaient froids et n'évoquaient pas une certaine malignité malsaine, un frisson parcourut l'échine de l'Ombre, il n'aimait pas beaucoup ces yeux là, c'était tout juste si la tristesse ou la joie simple pouvait y habitait, il doutait que cela puisse arriver un jour; même les mots qu'elle prononçait ne voulaient pas se faire doux et agréable à l'oreille.

J'ai connu ce que vous connaissez, ce plaisir de tuer, d'arracher la vie.
Mais aujourd'hui je ne recherche rien de tel, je préfère la vérité au mensonge, le savoir à l'ignorance, la joie à la tristesse.
Mon passé se doit d'être oublié, il n'est plus rien et j'attends avec impatience le jour ou je devrai l'affronter en face, quitte à en ressortir brisé.

Vous êtes belle et cruelle, pareil à toutes les femmes de par ce monde qui s'amuse comme vous.
Qui joue avec les autres, leur coeur, leur corps, leur esprit et leur vie.

Pourquoi ne pas vous asseoir?
Peut être avez vous peur de quelque chose? Ou tout simplement me craignez vous?
Vous semblez habile à jouer avec les vies, pourquoi ne pas jouer avec les nôtres? Nous n'avons rien à perdre apparement, excepté la vie.


Le visage de l'Ombre sembla s'illuminer en prononçant ses dernières paroles, comme si ce qu'il disait l'amuser.
Après tout jouer avec une vie c'était comme danser avec la mort, quoi de plus excitant?
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mer 11 Juin - 7:28

Les dernières paroles de l'ombre vexèrent profondement Vivaldynia. En fait, les autres elle n'en avait écouté qu'une partie. Toujours la même histoire avec ceux qui n'était pas Vampyr. "Tu joues avec la vie, tu l'insulte, c'est pas bien !" et patati et patata. Toujours le même discours qui ne faisait jamais changé l'avis de la jeune femme. Pourquoi lui parlait de tout ça alors qu'elle le savait déjà ? Combien de fois on lui avait mit un prêtre sous les yeux pour le lui dire ? Combien de fois avait-elle réussi à charmer les prêtres qui prétendait être meilleur que les autres ? Alors qu'en fait, il sont tous pareils ! Avide de caresses et de mots doux, de nudité et de corps de fille... Pourquoi laissé la vie au gens comme ça ?

-Et bien, sache qu'au début de mon histoire, j'étais comme eux...
Humaine...
Mais la vie ne se plaisait pas chez moi, elle m'a quitté et a cessé de me protéger...
C'est vrai, j'insulte la vie, je la répugne et je l'assume parfaitement...
Comment peut-on aimé la vie après qu'elle nous ai lachement abondonné ?
On ne peut pas, voilà...
Ma vie était enfer jusqu'à la découverte d'un beau vampyr, qui dans un soupir, m'a légué une grande partie de ses pouvoirs...
Alors, j'ai décidé de me venger !
De montré à la vie qu'une simple vampyr peut la réduire à néant, la détruire en une simple et légère morsure...


Elle avait presque craché ces mots. Elle détesté parler de son passé. C'était une horreur. L'ombre l'invite à s'asseoir. Mais, que disait-il ? Elle avait peur de lui ? Peur de son aurat et de sa puissance ? Jamais ! Joué avec sa vie, en le regardant, elle préférerait joué d'abord avec son corps. Elle lacha un soupir d'énervement, se leva et se planta à quelques centimètres du jeune homme. Puis, elle se bessa en le regardant droit dans les yeux.

Avoir peur de toi ?
Comment peux-tu t'imaginer une seule secondes que c'est possible ?
Regarde moi, je passe mes jours et mes nuits à joué à cache-cache avec une des entités les plus puissantes : la vie !
Et j'aurais peur de toi, jusque parce que tu as une aurat plus puissante que le reste du monde ?
Tu me prends pour un humaine ou quoi ?
Joué avec ta vie il y a des choses avec lequel j'aimerais joué avec toi, mais pas avec ta vie...
Dommage pour toi...


En disant cela, elle avait vaguement touché du bout des doigts le cape du jeune homme, avec un mauvais sourire sur les lèvres. En disant tout cela, Orphylis avait oublié quelque chose... On ne commandait pas une vampyr, demandait lui de vous tué et elle vous ferat souffrir, mais vous laisserat la vie. Ne lui demandait rien, et elle vous tuera...
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mer 11 Juin - 11:13

On aurait presque pu croire qu'elle avait perdu son sang froid, mais il fallait dire que c'était non sans une certaine ironie pour une personne déjà morte une fois.
D'ailleurs cette pensée le fit sourire, il rigola même légèrement, amusé par la situation.
C'était bon, fini de jouer au protecteur de la vie, de la veuve et de l'orphelin, il n'allait bientôt ne plus être crédible si ça continuait.
Cessons donc d'être le gentil niais et triste de voir des êtres disparaitre, il aurait fait la même chose en d'autres circonstances.
Son ton se fit un peu plus ironique, plus acerbe par moment.

Je le sais que tu étais humaine, tu me l'as dit il y a un instant, l'aurais tu déjà oublié?
Sans doute le sang froid de ton corps ne suffit plus à te faire garder la raison.
Si la vie t'as quitté c'est parce que tu étais faible et pour cela il ne faut t'en remettre qu'à toi même, ce que tu es est le résultat de tes actions passées.
Tu étais donc si minable en humaine qu'il t'as fallu céder à un Vampyr pour pouvoir ôter la vie?


Il se mit à rire, moqueur devant tant de faiblesse, il lui aura fallu attendre d'être morte pour se venger de la vie, c'était assez pitoyable aux yeux de l'Ombre, mais c'était une parfaite raison de se moquer de la Vampyre.
Elle s'énervait en parlant de son histoire, et encore c'était un euphémisme, on pouvait presque parler de colère et de haine, c'était si plaisant à entendre; une douce mélodie à l'oreille du conteur.
Les yeux de la Vampyre se placèrent à quelques centimètres des siens

Je dois dire que tu as des yeux magnifiques.
Pourtant au travers je vois que vous êtes horrible, à l'intérieur, presque pire que moi.
Malgré tout je n'ai jamais dit que vous aviez peur de moi, j'espère bien le contraire d'ailleurs.
Mon aura dis tu? Pourtant elle n'est pas si puissante, à la limite un peu étrange, comme la tienne l'est aux yeux d'un humain.
D'ailleurs tu n'es pas si différente d'une humaine, un peu plus pâle et ayant des goûts quelque peu altéré, mais sinon je ne vois pas, excepté deux dents un peu plus visible.

Je vois une tête humaine, des cheveux pareil aux humains, un corps ma foi agréable à l'oeil et sans doute objet de quelques fantasmes de bas instincts, mais tout cela me fait penser à une humaine belle et gracieuse.


Sur ces mots il approcha son visage de celui de la Vampyre, déjà peu éloigné. Son nez effleura légèrement celui de Vivaldynia, non sans qu'un vague sourire amusé ne naisse au coin de ses lèvres.
La main froide qui s'échappait dans son dos, il la prit délicatement avec la sienne, enserrant doucement les doigts de la Vampyre pour les ramener devant lui.
C'était plutôt enivrant pour un esprit comme celui d'Orphylis et alors qu'il sussurait quelques paroles, il s'approcha de l'oreille de la Vampyre, exposant assez dangereusement son cou il fallait dire.

Tue moi donc, j'aime bien m'amuser de toutes les manières qui soient.
Mais avant cela, j'aimerai que tu évites de laisser traîner tes ongles empoisonnés si près de ma chair.
Cela m'inquiète quelque peu...


Un rire cristallin résonna dans l'air tandis qu'il éloigna son visage de celui de la Vampyre, sa main commença à serrer les doigts qu'elle tenait et la pression augmentait doucement.
Orphylis plongea son regard dans celui de la Vampyre, il se révélait un peu, il ne semblait plus triste mais ce fut un plaisir presque sadique qui s'afficha.

Dommage pour moi?
Nous ne savons rien l'un de l'autre mais tu émets déjà des affirmations sur ma personne?
Je crois que tu te perdras, prends garde à tes jolis doigts.

Tout cassé tu seras,
Si jamais tu ne te libères pas.
N'essaye pas de me mordre,
Ou tes os seront en désordre.
Vole et virevolte,
Je ne suis que ton ombre;
Quand ton coeur ainsi se révolte,
N'oublie pas que le mien aussi est sombre.

Commencons à jouer.


Un grand sourire aux lèvres, il frappa le front de la belle du bout d'un de ses doigts aux ongles bleus, la déséquilibrant pour qu'elle tombe dos sur le sable alors qu'il restait assis au même endroit, observant le spectacle.
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mer 11 Juin - 13:41

Qu'est-ce qu'il essayait de faire ? De lui brotait les doigts ? Et bien, quelle charmante rencontre ! Puis, il l'a poussa en arrière, elle perdit l'équilibre et tomba. Sa robe, prise dans le vent, se leva entièrement. Révelant le corps gracieux et mince de la Vampyr. Oh non, elle n'allait pas essayait de le mordre, ce serait gâcher de la chair si tendre. Alors, elle resta entendue par terre, sentant les doigts de l'Ombre se refermer lentement sur ses longues articulations gracieuses. Bien sûr que ce n'était pas agréable, mais elle s'en fichait. Elle resta allongé, sans essayait une seule fois de remettre sa robe en place. Elle ria toute seule de sa situation. Pas la peine de s'énerver, elle avait déja perdue... Si c'était le but du garçon, alors il allait lui broyait les doigts. Doucement, elle se dit que la mauvaise plaisanterie avait assez duré. Elle se releva et s'assit sur ses jambes. Ses doigts ne ressentaient plus rien. Doucement, elle éffleura la peau froide d'Orphylis. Elle ria toute seule une nouvelle fois, comme si elle était folle. Oui, folle... Alors, elle se rapprocha si près de jeune homme qu'elle povait sentir son souffle sur sa bouche. Elle resta tranquille ainsi quelques instant, puis, dans un petit soupir, décida de faire un marché sadique.

-Je te les laisse si ça te plaît...
Je te laisse mes longs doigts si ça t'amuse de les broyaient...
Mais n'oublie pas que tout acte ou sacrifice doit être récompenser...


Elle posa ses doigts de l'autre main sur la bouche de l'Ombre.

-Je ne suis pas puissante comme toi...
Je ne suis qu'une humaine qui à survécut à la mort, comme tu l'a si bien dit...
Mais, moi aussi j'ai mes manières de joué...
Et elle ne s'arréte pas à un vulgaire broyage de doigts...
Sur ce coup, tu me déçois...
Je pensais plutôt à un... Cache-cache à ma manière !
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mer 11 Juin - 21:29

Elle n'essayait même pas de se défendre?
Il n'y avait aucun intérêt alors, s'en était plutôt frustrant mais qu'à cela ne tienne.
S'exhiber ainsi, qui pourrait indifférent à tant de charme de la part d'une si charmante créature?
Pas notre chère Ombre en tout cas et il faut dire que son sang ne fit qu'un tour avant qu'il ne relache légèrement la pression sur les doigts de la Vampyre.
Ce n'est qu'un homme dans le fond.
Mais tout de même, c'était presque gênant à force, presque du gachis, dirait certains, de la laisser ainsi, surtout qu'elle riait, s'amusant dans sa propre situation.
Toutefois elle consentit à se relever et ne s'approcha que trop à nouveau d'Orphylis après avoir révélé un rire de démente, sur ce point au moins il n'y avait plus de raison d'en douter.
Une pensée vint alors au conteur.
Comment des créatures déjà mortes pouvaient elles autant exciter les vivants? Les cadavres ambulants étaient ils si attirants?
Force est de constater qu'au moins, celle ci savait mettre le feu aux poudres du désir.
Espérons qu'aucun ne perçoive les pensées qui suivirent car même lui alors les fit taire.
Des lèvres aussi proche des siennes, c'était à en perdre la raison de ne pouvoir y goûter, mais auraient elles le goût de la mort également ou serait elle douce et sucrée?
L'esprit tiraillé, Orphylis n'en fit rien et tenta de reprendre son sang froid car dans ses pensées il oublia qu'il tenait les fragiles doigts de la jeune femme, ainsi donc il enleva toute pression et tint cette main plus comme celle d'une douce amante ou pourquoi pas d'une cavalière lors d'une danse lente et apaisante.
Mais tout ceci ne faisait qu'emmêler l'esprit de notre Ombre, il devait surmonter tout cela, ce n'était rien, malgré son envie de céder, il se devait de les ignorer, c'est pourquoi il préféra écouter les paroles et y répondre.

Vos doigts a briser ne m'intéresse plus si vous vous laissez faire.
Il n'y alors plus de jeu, plus d'intérêt autre que le sadisme et je ne tiens pas à en faire preuve.
De plus payer un tribut, même à la femme que vous êtes, ne me tente guère, enfin c'est ce que mes paroles disent.


Les doigts de Vivaldynia se posèrent sur ses lèvres, douce, sa peau était comme de la soie, malgré une chair froide quoique pas désagréable.
Toutefois les ongles ne lui inspirer pas trop confiance, il se souvenait vaguement que la moindre griffure des Vampyrs étaient empoisonnés et plutôt douloureuse.
A l'idée des amants, ou amantes qui sait, de la Vampyre qui finissaient agonisant sur le lit, ou à terre, à cause d'une simple griffure lors de l'ébat, ce fut comme un froid pour l'esprit d'Orphylis.
Mais passons, ils meurent après bien du plaisir, c'est déjà un bon point pour eux.
Le doigt toujours sur ses lèvres, il se permit tout de même de parler en écartant sa bouche pour parler distinctement.

Je ne me pense pas particulièrement puissant, pas même plus expérimenté que la plupart des non-humains, toutefois je pense que je suis un peu plus intelligent et malin que certains.
Mais si je suis puissant à tes yeux, qu'il en soit ainsi.

Ne va pas croire que broyer des doigts est un jeu pour moi, cela peut être divertissant si en face on se débat pour faire lâcher prise, ce dont tu ne sembles pas encline.
Cependant c'est bien de ta manière de jouer que j'ai peur, ou plutôt que je crains car tu me sembles douce d'apparence mais permets moi de douter de la délicatesse de tes jeux.
Donc tu me dis cache-cache...


Intense réfléxion, les génies sont toujours incompris et semblent fou.

...je doute perdre à ce jeu vois tu, j'ai déjà vu des enfants y jouer et je dois dire que c'est assez amusant.
Cependant permets moi de te faire remarquer que nous sommes sur la plage et qu'il n'existe pas d'endroit où tu peux te dissimuler, à moins que...


Il tourna la tête vers la ville, noir, éclairée seulement par la lune et quelques lanternes vacillantes par l'avancée de la nuit.

...la ville soit notre terrain de jeu.
Je pense que ce serait alors plus attractif, mais toutefois sans espoir pour toi.
Mais je t'en prie, explique les règles que tu as mise en place.
je suis toute ouïe.
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Ven 13 Juin - 12:41

Vivaldynia but les paroles du Orphylis avidement. Si il y avait du désir chez lui, c'était réciproque chez la Vampyre.
Jamais encore elle n'avait autant eu envie d'enlever la longue cape blanche de l'Ombre.
Jamais encore elle n'avait eu autant envie d'embrasser un jeune homme. C'était presque tendrement qu'elle serra les doigts du garçon dans les siens. La bouche du garçon était si douce, elle l'aurait bien goûter autrement qu'avec les doigts.
Mais il fallait se concentrer, se contrôler car Orphylis ne semblait pas disposé à avoir des aventures avec la Vampyre.
Mais si jamais elle réussirait à passer une demi-heure dans ces bras, elle n'essayerait plus de tuer après un moment d'intense plaisir. Car tel était la nature de la Vampyre. Coucher avec les imprudents, puis les tuer pour avoir toucher à la peau douce et agréable de Vivaldynia.
Puis, ses mots parrurent plus joyeux aux oreilles de la Vampyre. Les jeux de celle-ci n'était que des jeux dangeureux, ou l'ont tué et coucher avec tout ce qui bougeait. Mieux ne vallait pas les exposé à Orphylis, à moins qu'il soit aussi avide de caresse qu'elle.

-Mes jeux dis-tu ? Les règles, il n'y en a pas vraiment...
En réalité, elles dépendent de celui-ci qui joue avec moi...
Selon ses envies, selon ses désirs, les règles changent...
Cela peut partir d'un cache-cache normal à un cache-cache coquin en passant par le cache-cache tueur...
Tu vois, pas de règles, nous sommes libre de faire ce que nous voulons dans mes jeux...
Décide d'une règle, elle serat approuvé !
Ce ne sont pas des jeux pour les enfants, mais des jeux pour les adultes...
Trouve des règles, ou bien nous changeons de jeux, au choix !


Les paroles de la Vampyre se faisaient aussi douces que le miel, aussi tentante qu'un bain aux fleurx aussi coquine que...
Elle avait une autre idée de jeu, un jeu encore plus coquin. Une sorte de jeu de carte auquel nous perdons ou nous gagnons facilement.
Un jeu de hasard ou tout le monde peut gagner.
Un jeu auquel Vivaldynia mourrait d'envie de voir Orphylis jouer. Car lorsqu'on perd une petite partie, on enlève un habit (en réalité, appelé plus souvent poker ou strip-poker).
Elle massa tranquillement ses doigts et remarqua le regard du jeune homme sur ceux-ci. Elle lui sourit avec beaucoup d'amusement.

-Ne t'en fais pas, mes ongles ne sont pas venimeux...
Je me suis fait un produit que j'applique souvent sur eux pour que le poison soit neutralisé.
Ainsi, je peux toucher et griffait ce que je veux, sans craindre que l'animal ou la personne meure dans attroces souffrances...


Mais, dis moi Orphylis les règles que tu veux appliquer ou as tu un autre jeu dans ta cape ?
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Ven 13 Juin - 17:15

Désirait-elle le faire mourir de désir?
Quelle mort douce et agréable; mais qui ne semblait guère convenir à l'Ombre, après tout il n'était que stoïcisme dans sa vie, acceptant le destin comme il venait et faisant au mieux ce qui était possible.
Mais je dis quoi moi? Stoïcien?! Non plutôt hédoniste, profitant sans compter de tous les plaisirs de la vie.
Non ça ne va pas non plus !
Toujours est il que notre cher conteur se retrouvait dans une situation à la fois simple et difficile comme ce n'était pas permis.
La naïveté d'un enfant aurait choisi ce qui lui aurait fait le plus plaisir sans aucun doute, les enfants ne choisissent jamais la solution douloureuse et risqué, à moins qu'il soit inconscient, mais ce n'est pas le sujet.
Orphylis n'était plus un enfant, il se devait de céder à ses désirs à la moindre occasion...euh non il se doit de ne pas y céder facilement.
Mais l'autre disait bien que le meilleur moyen de résister c'était d'y céder.
Que faire?!
Il était à la limite entre l'envie délicieuse de la goûter et le plaisir sadique de tout simplement l'éclater dans le sable pour l'avoir tenté.

Vos jeux semblent fort intéressant il faut dire et les variétés sont assez appréciables.
Il faut dire que je suis partagé entre te saigner et abuser de toi, mais n'y vois rien de personnel, c'est juste des vieilles habitudes qui refont surface parfois.
Enfin je pense que tu comprends, sinon bah c'est dommage.


Il était sûr qu'il n'y avait rien de personnel, enfin pour ce qui était d'abuser d'elle, en un certain sens c'était personnel, mais passons, enfin essayons de passer à autre chose car il faut dire que bien que réticent à toucher cette chair froide au début; ce n'était pas vraiment la même chose maintenant, et c'est ainsi qu'il comprit les rumeurs sur la beauté et l'attrait physique de ces êtres suceurs de sang.
S'il avait un dieu à vénérer, soyez sûr qu'il le maudirait et le bénirait pour cette rencontre.
Il n'y a pas deux minutes, il souhaitait la faire brûler, maintenant c'est elle qui le faisait brûler, mais de l'intérieur et Magog seul sait que c'est pas si simple de se contrôler.
D'ailleurs vous pouvez presque être sûr qu'il se marre bien de là où il est.

Disons que je n'ai pas vraiment l'habitude de jouer ainsi.
Mais je suis tout de même heureux de savoir que je ne vais pas mourir dans d'atroces souffrances spasmiques et convulsives, tu peux pas savoir comme ça me fait plaisir.


Le sexe faible était-elle nommé c'est ça? Et bien je peux dementir tout ça et vous affirmer qu'elles sont loin d'être faibles quand elles jouent ainsi.
Des poupées de tissu que leurs paroles mielleuses et pleines de promesses animent sans difficulté.
C'était à se demander comment même l'esprit le plus fort pouvait résister à l'attrait de la chair.

Une chose était sûre, Orphylis n'était pas prêt à y renoncer.
Il déglutit avant de parler, c'est qu'il commençait à faire chaud sous cette blanche tunique estivale, à croire que l'atmosphère avait pris vingt degrés d'un coup.

*J'ai l'impression d'être dans un bordel où je dois choisir la fille; que mes ancêtres me protège moi de la tentation.
Quoique ils vont m'y faire céder eux avec ce que je leur ait fait.
Stupide esprits.*


Alors j'en étais où...

Il était sûr qu'avec toutes ces pensées plus ou moins saines, notre conteur ne savait plus tellement où il en était, ni vraiment où il était d'ailleurs.
Une main de la Vampyre dans la sienne, l'autre sur ses lèvres, ce sourire amusé qu'elle affichait, la plage, la lune, les deux tas de cendres, elle, lui.
Ils étaient sur la plage, plus proche l'un de l'autre que ne l'exigeait la décence.
De quoi vous tuer un cardiaque si vous voulez mon avis.

Ah oui.
Et bien disons que je n'ai aucune idée de ce a quoi vous voulez "jouer".
Même si j'agis dans mon intérêt, je vous laisse choisir n'importe quelle jeu où une activité physique est nécessaire.
Utilisez nos corps quoi, enfin...je pense que vous avez compris.


Un soupçon d'ambiguité se lisait sans doute dans les paroles du conteur, ce n'est pas comme si cela voulait dire plusieurs choses à la fois.

Rien ne se mérite sans un minimum d'effort dit on.
La récompense n'est jamais meilleur que lorsqu'elle est obtenu avec difficulté.
Le plaisir d'un homme est sûrement plus intense lorsque celle qu'il désire lui tombe dans les bras, mais ce sera indéfinissable s'il a du la charmer et jouer avec durant quelques temps, quelques jours, heures ou même quelques secondes dans certains cas.
Ne croyez vous pas?


Sa voix avait perdu un peu d'assurance sur la fin, montrant une quelconque fébrilité sur le sujet.
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Ven 13 Juin - 20:03

Viva' ria intérieurement. C'était si simple d'exciter des hommes. Faîtes leur un peu de charme, un habit qui s'envole et des paroles de miel et le tour est joué.
Orphylis était à la limite de balbutier tellement il avait l'air... Désireux de parcourir le corps doux et sensuelle de la jeune Vampyre. Mais la saigner et l'abuser, ça non ! Jamais, l'abuser, ça dépandait dans quel sens, mais la saigner, cela voulait dire qu'il voulait mourir.
Elle sourit sensuellement et rapproha une nouvelle fois sa bouche de la sienne.

-Je comprend parfaitement...
Mais fais attention, les jolies fleurs sont souvent couvertes d'épines...
N'essaye pas de me saigner, ce serait gâcher si tu veux mon avis...


Nouveau sourire qui enjole n'importe quel coeur de pierre. La vampyre ne savait combien d'hommes étaient tombé dans son filet. Je l'ai surement déjà dit, mais elle brulait de voir plus en profondeur Orphylis.
Elle essayait d'imaginer ce qu'il y avait au travers de cette cape. Cette cape qui gachait tout, tout sans exception. Alors qu'elle était tout le temps à moitié nue, prête à enlever tous ses vêtements n'importe quand. Lui, il avait une lourde cape qui serait difficile et longue à enlever. Elle lacha un petit soupir de plaisir. Une douce chaleur envahie doucement son corps, lui donnant des petits frissons. Pas la peine de vous expliquer ce qu'elle ressentait et pourquoi elle le ressentait. Elle enleva ses longs doigts de la bouche d'Orphyilis et les serrat, s'enfonçant ses propres ongles dans sa peau. Il na fallait pas lui demander comment elle faisait pour ne pas sauté sur le jeune homme. Vraiment, elle se contrôler plus que jamais aujourd'hui. Elle lui sourit.

-Oui, je vois encore ce que tu veux dire, mais par pitié, tutoie moi !
Je ne suis pas une grande duchesse, je ne suis qu'une modeste Vampyre !

Mais je pense que nous allons pouvoir nous amusé...
Jouons avec nos corps si jamais ça te fait plaisir, car ce serat aussitôt réciproque...
Un minimum d'effort, cela est si vrai...
Il faut des efforts, sinon on n'arrive à rien...
Je vois plein de jeux ou il y a des activités physiques, plus ou moins saines, cela dépand des goûts...


Car contrairement au jeune homme, elle parlais de plaisir, de sensualité et de cochonneries sans problèmes. C'était évident, puisqu'elle ne faisait que ça, ou presque...

-Je ne sais si un homme à plus de plaisir si il attend que sa belle lui fasse la cour, mais chez les femmes, nous apprécions cela...
Cela ne fait qu'aiguisé le désir et la passion...
Pour nous, rien ne vaut le contact des lèvres sur la peau, rien ne vaut des caresses...
Voilà pourquoi nous préférons les hommes doux aux hommes dures...
Pour ma part, je me contente de ce que j'ai...
Un homme doux et bien sûr plus appréciaiat et plus choiyé que homme dur...
Il va de soit que les efforts d'un homme lui vaudrat des efforts de notre part...
Voilà comment je vois les choses, Orphylis...
Les hommes préfèrent-ils les caresses ou ils préfèrent être directement dans l'action et avoir des relations dures et longues ?
Et toi, qu'en penses tu, que préfères-tu ?


Ses derniers mots n'étaient plus qu'un murmure. Elle était une déesse de la manipulation phsycologique. Rendant n'importe quel pierre en une meringue de désir. Le plus stréssé devenait le plus relax entre ses jambes. Et elle pensait bien qu'Orphylis ne ferait pas exception, bien que l'amenait jusqu'à elle semble plus compliqué et plus long. Mais, après tout, cela ne ferrat que rendre la relation plus agréable et plus attendue...
Resté maintenant au jeune homme à faire le premier pas...
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Sam 14 Juin - 8:52

[Meringue de désir .. Rolling Eyes N'approche pas de Nathaniel, sinon ça va mal finir xD Ok,ok, je sors <_<]

_________________
Tu foules le sol de tes pas incertains
Sans le vouloir, tu marches sur mon coeur
Il se brise, ta jambe saigne.
Ton empreinte ensanglantée marque le sol froid.

Shiva
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Sam 14 Juin - 10:44

    ( Arrête de t'incruster tout le temps toi xD )
    ( Oh, tant que j'y pense, félicitations pour votre topic les deux, c'est magnifiques ^^ Nan sérieusement, très bien écrit. Bonne continuation.
    Juste un petit détails... Les ongles des Vampyrs ne sont pas empoisonnés, ce sont leurs crocs qui le sont ^_^. Mais pour ce topic, ce n'est pas grave, ce sera pour la prochaine fois.
    Bisous ! )
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Dim 15 Juin - 18:45

(Ongles, crocs, c'était presque pareil ^^)

Que Narak les engloutissent sous ses flots, histoire de leur rafraichir l'esprit.
Qu'il entraîne Orphylis au plus profond des océans, que son corps broyé ne puisse plus ressentir tant de choses.
D'ailleurs c'était son corps qui allait exploser bientôt tant le sang battait et était expulsé rapidement, sans doute était il à son rythme maximal, c'était à parier.
En même temps il y avait de quoi, une créature de la nuit tout ce qu'il y a de plus allumeuse, ne se trouvait qu'à quelques centimètres du corps vivant et vibrant d'une Ombre plutôt sensible au charme féminin.
Mais quel homme ne l'est pas, nous sommes trop faible.
Les femmes ont trop d'atout charmeur...elles ont leur corps et c'est déjà de trop !
Et là, il était presque bloqué, enfin il pourrait se retirer facilement, mais qui le ferait?
A moins d'être un moine ermite voué corps et âme à l'univers ou aux dieux et déesses depuis cinquante ans, ce n'était pas possible de résister aux délicieux attraits des charmes féminins.
Toutefois, ce n'est pas pour se vanter mais la cruelle beauté qu'est Vivaldynia n'avait pas l'air insensible non plus au charme de notre Ombre.

Elle c'était approché trop près là, enlevant ses doigts sur sa bouche, elle les avaient remplacés par ses lèvres et vu d'aussi près, c'était presque se damner de ne pas y goûter.
Comme elle disait les plus belles fleurs peuvent piquer, cependant en s'y prenant avec délicatesse, rien ne pique, quelle que soit la beauté de la fleur.
Mais c'était quoi ça ?! C'était presque comme si elle le dévorait des yeux, je dirai même qu'Orphylis se sentait un peu nu sous ce regard persistant.
Trop de sourires, trop de sensualité dans les paroles; le charme, une arme qui n'était que trop efficace, bien plus que la meilleure des lames.

Crois tu vraiment que je m'amuserais à vouvoyer une duchesse au détriment d'une modeste Vampyre?
Reine ou paysanne, je vouvoie par nature car c'est une certaine forme de respect, bien que je ne le ressente pas forcément.

Ton attrait pour toutes ces choses a l'air d'être naturel et un tant soit peu exagéré je dois avouer, mais c'est plutôt attrayant vu sous un certain angle.


Il était tellement absorbé par Vivaldynia qu'il en avait oublié qu'ils étaient encore assis sur la plage, ils étaient là depuis peu en fait, mais cela lui semblait une éternité. On perd un la notion du temps quand on s'échappe dans la contemplation d'une personne.
Tenant toujours la main de la jeune femme, il croisa ses doigts avec les siens, s'amusant à en laisser un ou deux de libre, les laissant explorer la froide et douce peau de la Vampyre, caressant, juste effleurant comme un souffle, chatouillant quelques peu l'épiderme délicat; faisant naître un infime sourire sur son visage.

Faire la cour est tout un art nécessitant une patience d'ange et c'est ce qui manque chez les hommes en général.
Comment pouvons nous attendre le temps que vous soyez satisfaite?
Car vous ne nous facilitez pas la tâche; pleine d'exigences et sensible vous nous demandez d'exposer des sentiments qui nous semble paraitre faible.
Nous répondons à vos moindre désirs et tentons de les combler le plus rapidement possible.
Vous aimez, nous désirons, mais où est donc ce juste milieu entre amour et désir qui semble si cher aux coeurs de chacun.


Il se pencha un peu en avant, sa bouche vint tout juste toucher celle de la Vampyre avant qu'il ne détourne légèrement le visage, laissant glisser sa joue sur celle de sa compagne de jeu.
Inclinant légèrement la tête, il vint embrasser avec douceur le cou de Vivaldynia, juste une fois avant de redresser le visage pour murmurer quelques mots.

Je crois que les hommes comme les femmes apprécient les caresses, le toucher est alors le sens du désir alors que l'odorat vous ennivre de milles senteurs.
Une femme douce sera choyé et aimé alors que celle que les autres seront désirés et convoités, je ne sais ce qui est le mieux pour un homme.
Je sais seulement que je n'ai aucune envie de choisir. Je préfère avoir les deux.


Etait-ce un parfum qui l'ennivrait? Peut être était ce tout simplement le fait de toucher sa peau ou encore ses paroles mielleuses.
Sa main libre se posa sur le visage de la jeune femme, ses lèvres vinrent à nouveau se coller à celles tant désirées.
De fines lèvres sucrées, c'était ce qu'il y avait à dire, les mots étaient inutiles. Quel homme ne ce serait pas laissait avoir par le charme de la Vampyre, il devait en exister mais il ne serait pas Orphylis qui succomba à ses désirs ce jour ci.
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Lun 16 Juin - 10:22

[Merci beaucoup Amatïré ! Je vais rougir Embarassed]

Vivaldynia contempla tranuquillement les doigts du jeune homme qui jouaient avec les siens. Elle souria avec malice, observant ses articulations se pliaient avec adresse au contact de la peau de l'Ombre.
Il avait raison, vouvoyer était polie, mais c'était trop demander à la Vampyre. Personne ne lui avait jamais apprit à respecter les hommes. Elle jouait avec eux tranquillement.
Néanmoins, Orphylis n'était pas un homme comme les autres. Plus beau, plus sensible et plus charmeur, il avait l'air de préféré les caresses aux relations elle même. Et c'était tant mieux, cela changerait un peu Vivaldynia des gros bourrins qui l'enfourcher comme si elle était un cheval. Généralement, cela finissait tué, dans les poubelles.
Elle ria doucement de sa situation. Le charme est quelque chose de difficile à maitriser. Pas n'importe qu'elle femme peut le rendre beau et sensuelle. Il faut de l'entraînement. C'est l'art et la matière du charme féminin. Encore, pour un homme il suffit d'avoir des msucles, un peu de caractère et de douceur pour enjoler les femmes, dans l'autre sens cela ne marche pas.
Une femme se doit d'être belle, certes, mais aussi de savoir charmer sans virer au ridicule, faire frissoner sans assaillir. Toutes ses choses font la différence entre une Vampyre et une humaine. Car de nature, ou presque, les Vampyres ont tous cela dans la poche.

-Je pense que c'est une bonne idée de vouvoyer les premières fois...
Mais sincèrement, à notre stade, les vouvoiments ne sont plus de recourts.


Il est vrai que les femmes sont difficiles. Elles exigent tant de choses en une seule fois. L'amour, les caresses, l'argent, le mariage et la fidélité. Les hommes ont de quoi se perdrent dans tous ces qualités qu'ils doivent acquérir en si peu de temps.
Enfin, Orphylis fit le premier pas. La vampyre ferma les yeux pour laisser ses autres sens la guider. L'Ombre l'embrassa vaguement sur la bouche, puis desendit dans le cou, pour remonter. Elle se laissa aller, ignorant la position quelque peu mal à l'aise. Mais pour rien au monde elle ne bougerait, de peur que le jeune homme reprenne ses esprits.
Ils se ressemblaient tant. Ils sont tous les deux sadiues avec des jeux quelques peu... Etranges. Les même envies, les même désirs, seule la race les différencier.
Il est vrae que souvent, les deux types de femmes ou d'hommes sont bien moeux qu'un seul type. Mais il faut savoir être simple et ne pas tout demander.
Pour ce soir, Vivaldynia ne demanderait qu'un corps et une bouche, rien de plus.
Ses mains touchèrent doucement la cape du jeune homme avec grâce. Lentement, elle déboutonna (il y a des boutons ?) la cape, avec un sourire malicieux sur la bouche. Faisant semblait de s'appliquer, elle tirait la langue comme une écolière qui s'applique sur un dessin. Enfin, la cape partit sur les côtés.
La Vampyre embrassa Orphylis sur la bouche, laissant les mains de celui-ci parcourir son corps. Elle entrouvrit ses lèvres de façon à ce que sa langue puisse rentrer en contact avec celle de l'Ombre.

-Je me demande si je serais combler les deux femmes en même temps...
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Ven 27 Juin - 0:13

Plus rien n'est à penser dans ces moments là, plus de problèmes, plus de tristesse, ni de joie, ni de bonheur, juste à profiter du moment présent, c'est tout ce qu'il y a à faire.
L'air frais de la nuit n'était plus qu'une pâle bise au contact de la peau de l'Ombre, chauffé à blanc par la froide mais magnifique créature qu'est la Vampyre. Sous la lune d'argent, leur corps semblaient plus pâle que d'habitude, presque fantômatique sous un certain angle.
Le jour n'arriverait sûrement pas avant quelques heures à cette époque de l'année, cela leur laissaient un peu de temps devant eux.
Aucune paroles n'étaient nécessaires, les mots n'avaient pas grand sens dans une telle situation, seul ce qui était fait semblait important pour Orphylis.
N'était ce pas le bruit de quelques sabots que l'on pouvait percevoir, comme chevauchant l'écume sous le plein astre lunaire se reflétant dans les flots? Comme dans les légendes populaires circulant dans la région alors.
D'une main libre, il entreprit de défaire les lacets qui retenaient le bustier qu'elle portait, serrant un peu trop son corps à son goût.
Il la fit chavirer doucement en arrière quand il sentit le vêtement être plus libre, une main derrière sa tête qu'il posa délicatement sur la sable, ses cheveux se répandant autour de son visage comme une myriade de serpents ondulants. Il se pencha sur elle, retirant sa main de derrière la tête, pour l'embrasser, entrouvrant légèrement les lèvres tandis que leurs langues se rencontraient. Il fut légèrement surpris, s'attendant à la froideur de la peau, il rencontra une douce chaleur, tout aussi humaine qu'elle aurait du l'être si elle avait été encore humaine.

En fait cela faisait déjà peut être une semaine, voir deux, qu'il n'avait pas eu la chance de retrouver aussi près d'une jeune femme, dans cette position surtout. Voyageant beaucoup cela ne faisait que peu de temps qu'il était arrivé ici et l'occasion ne c'était pas vraiment présenté alors qu'il se cachait dans l'ombre en permanence, logique me direz vous, mais bon c'est ainsi et même si chaque femme est différente, il retrouvait des sensations similaires avec toutes, comme une drogue lorsque l'on y a goûté ne serait ce qu'une seule fois.

Il gardait toujours une des mains de la Vampyre dans la sienne, plaqué sur la sable, il laissait l'autre parcourir la peau nue sous les vêtements, qui ne semblait pas vouloir laisser empêcher quoique ce soit de passer, un souffle et ils devaient se soulever.
La peau de Vivaldynia semblait juste fraîche sous les doigts de l'Ombre qui passaient sur son ventre pour descendre plus bas; doucement vers la cuisse.
Il sépara ses lèvres de celles de la jeune femme un instant, laissant quelques mots s'écouler de sa bouche.

Je me suis toujours demandé pourquoi la beauté était si froide et cruelle quand elle émanait de personnes comme toi.
Maintenant je pense que c'est pour satisfaire des hommes comme moi, qui en ont marre des beautés innocentes.


Il sourit légèrement et la main trainant sur la cuisse de la Vampyre remonta vers son bassin avec délicatesse tandis que les lèvres de l'Ombre semblait vouloir s'éterniser à caresser le cou de sa compagne du moment.
Pour notre conteur, c'était ces moments qui étaient les plus sensuels et les plus excitants, le reste n'était qu'union charnelle et n'était pas forcément la partie la plus intéressante.
La peau avait un léger goût salé qui associé aux parfums n'était pas sans plaire aux sens du jeune homme, d'ailleurs il s'attarda quelque peu en descendant vers la poitrine mais se plut à revenir sur la bouche si plaisante qu'il avait quitté un instant plus tôt.
Ce frisson parcourant l'échine alors que le sang bat à vos tempes, le coeur prenant plaisir à jouer sur le rythme insoutenable imposé par l'adrénaline libérée dans le corps, précédé par l'imagination se jouant du corps, c'était vraiment plaisant.
La position était sans doute plus confortable pour les deux que lorsqu'ils étaient assis; les langues s'emmêlaient, les corps frémissants pouvaient sentir la peau de l'autre frotter contre soi, c'était sans doute une partie de ce que l'on pouvait appeler le plaisir, en tout cas pour Orphylis c'était plus que plaisant.

[Bon bah désolé de te mettre que ça après autant de temps d'attente, mais je savais pas trop comment allonger le tout.]
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Vivaldynia

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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Dim 29 Juin - 20:10

[C'est déjà très long, jamais je pourrais faire pareil ! J'espère que tes examens ce sont bien passés !]

La Lune n'était plus à son zénith, et lentement elle descendait vers l'horizon. Il ne restait guère beaucoup de temps aux deux créatures. Pourtant, Viavldynia s'en fichait car elle ne se concentrait que sur les instants précis. Orphylis n'avait pas l'air mécontent d'être si près de la Vampire et elle non plus dailleurs. Elle aimait se faire désirer par les hommes et Orphylis ne faisait pas exception.
Tout dabord, après l'avoir gentiment et longuement embrassé, le jeune homme commença à défaire les noeuds de son corset. Vivadynia quitta la bouche du jeune homme quelques maigres instants pour regarder les doigts de celui-ci s'agitaient avec adresse pour défaire les lacets. Elle sourit doucement et recommença à l'embrasser. Les doigts d'une de ses mains firent frôler la joue du jeune homme, le touchant doucement et gentiment. Ils frôlèrent la joue, puis descendirant le long du cou, jouèrent quelque peu avec les cheuveux de l'Ombre et finalement descendirent jusqu'en bas du torse. Là, la jeune femmme passa ses mains sous la chemise du jeune homme et frissonna au contact chaud et doux de la peau humaine. Cela lui avait presque manqué. Elle remonte les mains, entraînant la chemise avec elle et finit par l'enlever complètement. Elle balancat celle-ci au hasard autour d'elle.
Puis, Orphylis la fit basculer en arrière, une position bien plus agréable pour ce genre de chose. Il posa sa main sous la tête de Viavldynia, assurant ainsi un contrôle sur la vitesse pour descendre en arrière. Enfin, il accepta d'entrouvrire la bouche pour qu'ils puissent s'embrasser langoureusement. Elle fit bougeait son corps de façon plus agréable, mettant le jeune homme entre ses jambes. Elle se secoua un peu car bien que une nuit sous la Lune sur la plage soit sensuelle, c'était quelque peu dérangeant d'avoir le sable qui entrait partout et qui vous grattait quelque fois.
Orphylis commença alors à bouger une de ses mains, l'autre se trouvant toujours coincé dans les longs doigts de la Vampyre. Elle ne broncha pas en sentant les doigts parcourirent sa peau nue sous ses vêtements déjà à moitié enlevés. Elle avait en effet la moitié de la poitrine à l'air et sa robe remontait jusqu'à la culotte. Cela ne laissait guère d'endroit ou c'était couvèrent par un tissu quelqu'il soit. Le garçon descendit ses mains vers les cuisses de la jeune femme, toujours doucement. Lorsqu'il entrouvrit les lèvres, elle prit en légère respiration. Car embrassser longtemps, c'est bien, mais cela demande du souffle. Et le garçon ne devait pas avoir fait ça depuis longtemps, je veux dire, parcourient la bouche d'une femme, car il refusait d'enlever ses lèvres de celle de la Vampyre.

Je me suis toujours demandé pourquoi la beauté était si froide et cruelle quand elle émanait de personnes comme toi.
Maintenant je pense que c'est pour satisfaire des hommes comme moi, qui en ont marre des beautés innocentes.

-Contente qui tu sois combler par ce que tu peux toucher ou sentir...


Il commença à l'embrasser dans le cou, et Vivaldynia passa sa main derrière le celui du jeune homme. Elle s'empêchait de regarder le cou qui s'offrait à elle, pour ne pas faire de bêtise ^^ ! La main de l'Ombre caressait délicatement la cuisse de la fille, ne semblant guère vouloir quitter cette endroit.
Il quitta son cou, descendant au grand plaisir de la femme vers sa belle poitrine. Mais il ne resta pas longtemps sur cette endroit pourtant si souvent convoiter par les hommes. Voilà une nouvelle chose qui différencier Orphylis des autres cochons humains.
Les caresses, toujours en encore plus de caresses. C'était si bon au yeux de la Vampyre. Doucmeent, elle quita la bouche du jeune home et descendit ses lèvres vers le cou, son nez effleura la clavicule de celui-ci, mais elle ne s'arréta pas. Ses lèvres decendirent jusqu'au torse du jeune homme et elle redessina les contours de celui-ci avec la langue. Puis, rapide cmme une flèche, elle remonta àa la bouche du jeune homme, trop contente de retrouver cette chaleur. Alors, leurs corps s'abandonnèrent l'un à l'autre, dans un désir peu commun. La nuit les happa dans son manteau noir...

Le matin pointa ses rayons en compagnie du soleil. Vivaldynia dormait dans les bras d'Orphylis, blottit. Elle caressait doucement la main du jeune homme qu'elle n'avait laché de la nuit. Elle poussa un petit soupir en se rendant compte qu'elle quittait doucement les bras de Morphé. Ses yeux s'entrouvrirent et elle regarda le lever de soleil, se remémorant tout les épisodes de la nuit. Elle lacha un soupir, il était encore tôt, mais Tahar ne devait être loin et attendait surement le retour de sa maîtresse. Mais la Vampyre s'interdit de quitter ses bras si chaud et réconfortant. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait eu de pareil relations et cela lui semblait fort agréable. Bien qu'ils aient finit depuis longtemps leurs "union", une douce chaleur regnait toujours dans le corps de Vivaldynia.
Soudain, au loin, elle vit un magnifique spectacle. Des chevaux d'écume galopait sur la mer. Leur longues crinières flottait au petit vent frais du matin. Ils avaient un robe (le pelage équin se nomme ainsi) blanche et brillante, couvèrtent de mille gouttes d'eau. Elle sourit et se retourna dans les bras de l'Ombre pour l'embrasser en guise de réveil. Entre deux baisers, elle lui murmura doucement.

-Bonjour, bien dormis ?

Au loin le long henissement de Tahar retentit, impatient et piétinant sur place. Il voulait s'en allait au plus vite car il avait dévoré toutes les herbes so'ffrant à lui.




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Dernière édition par Vivaldynia le Sam 4 Oct - 20:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   Mar 30 Sep - 16:19

n'up ^^ !
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MessageSujet: Re: Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]   

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Regarde, des chevaux ! [PV Orphylis]
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